(BFM Bourse) - La banque suisse UBS a affiché un certain optimisme à l'égard de ses perspectives pour l'année 2011, tout en étant consciente qu'elle doit continuer d'améliorer ses résultats après avoir rapporté, au quatrième trimestre 2010, un résultat net en baisse à 1 290 millions de CHF, contre 1 664 millions au troisième trimestre.
Le résultat du Groupe comprend une charge pour propre crédit de 509 millions de CHF, des correctifs de valeur nets pour pertes de crédit de 164 millions de CHF et un crédit d'impôt de 149 millions de CHF, sensiblement inférieur au crédit d'impôt de 825 millions de CHF comptabilisé au troisième trimestre. Les provisions pour actions en justice du Groupe ont totalisé 230 millions de CHF.
La division Investment Bank a enregistré un bénéfice avant impôts de 75 millions de CHF, contre une perte de 406 millions de CHF au troisième trimestre. Le résultat a pâti d'une perte sur propre crédit de 509 millions de CHF, contre une perte sur propre crédit de 387 millions de CHF au troisième trimestre, qui s'explique en partie par le resserrement des écarts de crédit pendant le trimestre.
Pour 2010, le résultat net s'est établi à 7,2 milliards de CHF contre une perte de 2,7 milliards de CHF en 2009, le bénéfice dilué par action à 1,87 CHF, contre un montant négatif de 0.75 CHF en 2009, et le rendement des fonds propres à 15,9% pour 2010, contre un montant négatif de 7,8% en 2009.
"Au premier trimestre, nous attendons une certaine amélioration des résultats du négoce d'Investment Bank par rapport aux deux trimestres précédents mais, comme de coutume, cela dépendra dans une large mesure des conditions du marché et du volume d'opérations de nos clients. Nous prévoyons que les investissements que nous avons effectués dans certaines de nos activités de négoce de titres porteront leurs fruits au cours de 2011", a déclaré UBS.
"L'Investment Banking Department (IBD) détient un portefeuille prometteur d'activités de conseil financier. Au prochain trimestre, IBD est cependant peu susceptible d'égaler le quatrième trimestre, période traditionnellement vigoureuse en raison de facteurs saisonniers favorables, à tout le moins pas dans son activité de conseil. Dans nos divisions de gestion d'actifs et de gestion de fortune, au premier trimestre, l'activité avec la clientèle devrait être supérieure à celle du quatrième trimestre, soutenant ainsi le revenu issu des transactions dans ces divisions.
Nous sommes optimistes et pensons que les afflux nets d'argent frais continueront au premier trimestre. Pour l'ensemble de l'année, nous pensons que les entrées nettes d'argent frais se renforceront de manière sensible."
Recevez toutes les infos sur SOCIETE GENERALE en temps réel :
Par « push » sur votre mobile grâce à l’application BFM Bourse
Par email