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Societe generale : Les bancaires tentent un rebond, la chine au secours de l'italie ?

Les bancaires tentent un rebond, la chine au secours de l'italie ?Les bancaires tentent un rebond, la chine au secours de l'italie ?

(Tradingsat.com) - Massacrées vendredi et lundi, les valeurs bancaires s'offrent un rebond dans les premiers échanges mardi matin. Réservée à la hausse dans les premiers échanges, l'action Société Générale grimpait de 4,2% à 16,2 euros après 10 minutes de cotation, suivie par Natixis (+4% à 2,35 euros), Crédit Agricole (+3,3% à près de 5 euros) et BNP Paribas (+2,5% à 26,8 euros).

Sans véritablement parler d'apaisement sur le front des dettes souveraines, la spirale de panique semble s'être (momentanément ?) interrompue après que le Financial Times a révélé l'Italie avait demandé à la Chine de pratiquer des achats importants de sa dette. D'après les informations du journal, le président du fonds d'investissement chinois CIC s'est rendu à Rome la semaine dernière, tandis qu'une délégation italienne se trouvait à Pékin deux semaines auparavant.

Il n'y a rien de concret pour le moment, et la Chine ne rachètera peut être pas plus de dette italienne qu'elle n'a racheté de dette grecque, mais l'information a toutefois ragaillardi les investisseurs. Du fait de l'importance de sa dette, l'Italie est en effet une pièce maîtresse dans le jeu de domino européen qui pourrait s'effondrer si jamais la Grèce vient à faire faillite. En grande partie, les craintes sur les banques françaises sont d'ailleurs davantage liées à leur exposition à l'Italie qu'à celle sur la Grèce.

Au sujet de la Grèce, deux jours après que Philipp Rösler, le ministre allemand de l'Economie a déclaré d'un éventuel défaut de la Grèce n'était plus un sujet tabou, la chancelière allemande Angela Merkel a déclaré mardi que la zone euro ne disposait pas pour l'instant d'un mécanisme permettant d'organiser la faillite ordonnée d'un Etat membre.

En attendant, et alors qu'il doit bientôt décider s'il débloque ou non une nouvelle tranche d'aide à la Grèce, le Fonds monétaire international (FMI) a approuvé lundi un versement de 3,98 milliards d'euros pour le Portugal, ce pays ayant atteint ses objectifs figurant dans un programme de renflouement de 27 milliards d'euros.


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