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Airbus group : Berlin chercherait des investisseurs pour une part d'eads

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BERLIN (Reuters) - Berlin commence à rechercher des investisseurs privés locaux en vue du rachat d'une partie de la participation de Daimler dans EADS et de préserver l'influence nationale dans le groupe européen d'aéronautique et d'espace, ont déclaré mardi des sources de la coalition gouvernementale.

"Le signal de départ a été donné", a déclaré l'une des sources à Reuters. D'autres sources de la coalition ont confirmé, déclarant qu'une recherche systématique serait pratiquée dans les semaines qui viennent.

La priorité du gouvernement est de trouver un ou plusieurs investisseurs locaux, industriels ou financiers, qui prendraient une participation de 7,5% dans le constructeur d'Airbus et permettraient au pays de conserver son droit de regard, ont expliqué les sources.

Daimler, qui détient 15% d'EADS et également les droits de vote sur une part de 7,5% détenue par un consortium d'investisseurs financiers, ne fait pas mystère de son intention de réduire ses parts, jugeant que l'aéronautique et l'espace ne sont plus des activités stratégiques.

L'Etat français et Lagardère détiennent ensemble 22,5% du capital d'EADS. La holding espagnole SEPI a 5,5% et le reste du capital est dans le public.

Selon les sources, Berlin veut régler la question d'ici la fin de l'année mais le gouvernement ne se formaliserait pas si cela prenait plus longtemps.

Les sources allemandes ont également dit que les démarches précédentes en vue de trouver un acheteur avaient montré qu'il existait très peu de groupes industriels ou financiers sérieusement intéressés par cette participation.

Si aucun acheteur n'est trouvé, il reste encore la possibilité, éventuellement, de vendre les titres à la KfW, un établissement public. Cela ne serait pas du goût de certains membres du FDP, les libéraux démocrates membres de la coalition au pouvoir, qui ne veulent pas entendre parler d'argent public pour EADS.

Gernot Heller; Wilfrid Exbrayat pour le service français, édité par Benoît Van Overstraeten

Copyright © 2011 Thomson Reuters


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