(BFM Bourse) - France Télécom termine l’année 2012 en tête des plus fortes baisses du CAC 40. L’action de l’opérateur historique de télécommunication a en effet chuté cette année de 31%.
Dans un récent entretien au Figaro, Stéphane Richard, le président du groupe, évoquait le cours de Bourse "injustement déprimé » du titre « car, aux yeux des investisseurs, [France Télécom] cumul[e] les défauts d'être dans les télécoms, dans la zone euro et soumis à la pression concurrentielle formidable du marché français ».
De fait, l’entreprise doit faire face à un environnement difficile, lié en particulier au fait que les autorités ont introduit un quatrième opérateur mobile sur le marché, entraînant une baisse des revenus des opérateurs et de la facture moyenne des utilisateurs.
La pression sur les résultats du groupe a donc contraint France Télécom à abaisser en septembre dernier son dividende à 0,80 euro pour 2012 et 2013, contre 1,40 euro, un recul beaucoup plus important qu’anticipé.
Démuni de l’un de ses principaux atouts auprès des investisseurs (le rendement du dividende), et au vu d’une année 2013 qui s’annonce encore difficile, le titre a touché un novembre de nouveaux plus bas depuis dix ans. Un rebond du cash flow opérationnel du groupe est néanmoins attendu en 2014 grâce, à la stabilisation des prix du mobile en France et à l’accélération des réductions de coûts.
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