Bourse > Ubisoft entertain > Ubisoft entertain : Natixis toujours à l'achat après Vivendi
UBISOFT ENTERTAINUBISOFT ENTERTAIN UBI - FR0000054470UBI - FR0000054470
42.765 € +1.69 % Temps réel Euronext Paris
42.135 €Ouverture : +1.50 %Perf Ouverture : 42.790 €+ Haut : 42.100 €+ Bas :
42.055 €Clôture veille : 58 671Volume : +0.05 %Capi échangé : 4 827 M€Capi. :

Ubisoft entertain : Natixis toujours à l'achat après Vivendi

tradingsat

(CercleFinance.com) - Dans une note consacrée à l'éditeur de jeux Ubisoft, les analystes de Natixis se posent la même question que toute la communauté financière : que Vivendi vient-il faire au capital du groupe et d'un de ses concurrents, Gameloft ? Tenter un rapprochement, le plus probablement. En attendant, le bureau d'études maintient son conseil d'achat sur le titre Ubisoft ainsi que l'objectif de cours de 22 euros. Au moins.

Surprise : deux ans après avoir cédé la totalité de sa participation dans l'éditeur de jeux américain Activision Blizzard, Vivendi (désormais dirigé par Vincent Bolloré) a annoncé la prise (non sollicitée) de participations de 6% environ au capital de deux acteurs français du secteur, Ubisoft et Gameloft, pour respectivement 140,3 et 19,7 millions d'euros.

Natixis commente ainsi ces opérations : 'cette initiative peut paraître surprenante, mais nous paraît toutefois pertinente, compte tenu de la stratégie de développement de Vivendi sur les contenus, à la fois horizontal (accroissement du volume) et vertical (expertise un nouveau segment, les jeux vidéo)'.

Natixis estime que Vivendi va par la suite de renforcer au capital d'Ubisoft. Il ne faudrait pas que les actionnaires familiaux d'Ubisoft, les Guillemot (presque 10% du capital et environ 16% des voix chez Ubisoft), prennent mal la chose : 'si cette initiative s'avérait hostile, une lutte larvée entre Vivendi et Ubisoft / Gameloft serait à même de déstabiliser en partie l'opérationnel ces prochains mois, voire de démotiver certaines équipes', peut-on lire.

Mais ce n'est pas l'hypothèse centrale retenue par Natixis, qui table plutôt sur une solution négociée entre les trois groupes (Ubisoft, Gameloft, et Vivendi). Natixis rappelle que Vivendi connaît déjà le secteur via Activision Blizzard, dont il était actionnaire (avant l'arrivée de Vincent Bolloré). De plus, Havas, l'agence de communication du groupe Bolloré, compte Ubisoft parmi ses clients.

Quid des conséquences financières d'un rapprochement ? 'En première approche, nous chiffrons la création de valeur potentielle à un milliard d'euros au total pour les actionnaires d'Ubisoft et de Gameloft', détaille la note. Natixis envisage même, dans le meilleur de cas, une valorisation implicite de l'action Ubisoft de 28 euros.


Copyright (c) 2015 CercleFinance.com. Tous droits réservés.
Les informations et analyses diffusées par Cercle Finance ne constituent qu'une aide à la décision pour les investisseurs. La responsabilité de Cercle Finance ne peut être retenue directement ou indirectement suite à l'utilisation des informations et analyses par les lecteurs. Il est recommandé à toute personne non avertie de consulter un conseiller professionnel avant tout investissement. Ces informations indicatives ne constituent en aucune manière une incitation à vendre ou une sollicitation à acheter.


Je donne mon avis

TÉLÉCHARGEZ GRATUITEMENT L’APPLI
En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez nos CGU et l'utilisation de cookies afin de réaliser des statistiques d'audiences et vous proposer une navigation optimale, la possibilité de partager des contenus sur des réseaux sociaux ainsi que des services et offres adaptés à vos centres d'intérêts.
Pour en savoir plus et paramétrer les cookies...