Bourse > Societe generale > Societe generale : Les agences de notations et nomura maintiennent la pression sur les banques
SOCIETE GENERALESOCIETE GENERALE GLE - FR0000130809GLE - FR0000130809
49.415 € +2.60 % Temps réel Euronext Paris
48.175 €Ouverture : +2.57 %Perf Ouverture : 49.540 €+ Haut : 48.160 €+ Bas :
48.165 €Clôture veille : 4 237 140Volume : +0.52 %Capi échangé : 39 913 M€Capi. :

Societe generale : Les agences de notations et nomura maintiennent la pression sur les banques

Les agences de notations et nomura maintiennent la pression sur les banquesLes agences de notations et nomura maintiennent la pression sur les banques

(Tradingsat.com) - La pression persiste mardi sur le secteur bancaire, Société Générale (-2,6% à 18,1 euros), BNP Paribas (-2,5% à 30,1 euros) et Crédit Agricole (-0,8% à 4,5 euros) figurent parmi les plus fortes baisses de l'indice CAC 40 à mi-séance.

Passé la première réaction positive à l'accord conclu la semaine dernière par 26 pays européens pour mettre en place un cadre de surveillance budgétaire et de coopération économique, le doute reprend sa place, accentué par les commentaires des agences de notations.

Après que Moody's a indiqué lundi matin qu'elle réexaminerait les notes des pays de l'Union européenne au premier trimestre 2012, sa consoeur Fitch a clairement expliqué dans la soirée que la crise financière en Europe ne n'arrêterait pas sans une intervention massive de la BCE ou la mise en place d'un mécanisme de « prêteur » en dernier ressort.

Or, « les dernières interventions des membres de la BCE ne vont pas dans ce sens. Les agences vont donc dégrader la note des pays de la zone », commentent aujourd'hui les analystes d'Aurel BGC.

C'est dans ce contexte que Nomura vient d'abaisser sa recommandation sur l'ensemble du secteur bancaire européen de « Bullish » à « Neutre »

« Les vents contraires à court terme pour le secteur ont fortement augmenté au second semestre 2011. Les décideurs ont échoué à plusieurs reprise à s'attaquer aux causes et aux préoccupations de la crise souveraine, conduisant à des coûts de financement beaucoup plus élevés et à un désendettement forcé des banques », explique le broker.

En outre, « sous le poids de l'austérité, les attentes en termes de croissance du PIB ont fortement diminué, nous prévoyons maintenant une récession de l'Union européenne en 2012 », un environnement historiquement peu propice à une surperformance des valeurs bancaires en bourse.

« Le seul point positif pour le secteur est sa faible valorisation », note Nomura, mais ce seul argument ne suffit pas en l'absence de catalyseurs.


Je donne mon avis

TÉLÉCHARGEZ GRATUITEMENT L’APPLI