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Societe generale : La sg et bnp paribas peuvent encaisser une hausse des provisions sur la grèce

La sg et bnp paribas peuvent encaisser une hausse des provisions sur la grèceLa sg et bnp paribas peuvent encaisser une hausse des provisions sur la grèce

(Tradingsat.com) - Les valeurs bancaires redressent la tête avec tout le marché parisien mercredi, les investisseurs semblant prendre la mesure des sujets d'inquiétudes qui ont fait la une de la presse financière ces derniers jours. Peu après 17 heures, Société Générale grimpait ainsi de 4,7% à 23,1 euros, suivie par BNP PAribas (+2,8%), Crédit Agricole (+2,6%), Dexia (+1,8%) et Natixis (+1,2%).

Le secteur a souffert hier en effet d'informations du Financial Times selon lesquelles l'Institut international des normes comptables (IASB) juge que les établissements financiers européens, et notamment français, auraient dû enregistrer des pertes plus importantes sur leurs obligations souveraines grecques lors de la publication de leurs derniers résultats.

BNP Paribas et CNP Assurances sont cités par le quotidien financier anglo-saxon. Les deux établissements - mais les autres banques françaises ont fait de même - ont annoncé des dépréciations limitées à 21 % de leur exposition pour leur participation au plan de sauvetage de la Grèce. Ils ont en effet choisi d'évaluer la valeur des obligations grecques qu'ils détiennent par la méthode dite du "mark to model", qui consiste à estimer le prix d'un actif en fonction de modélisations financières.

Or, l'IASB considère que BNP Paribas, CNP Assurances - et les autres établissements non cités - auraient dû calculer leurs provisions en fonction de la valeur actuelle de ces actifs sur le marché obligataire selon la méthode dite du "mark to market".

La menace est toutefois relativisée aujourd'hui par les analystes de Natixis. Selon eux, "si la valeur de marché devait être retenue, soit une décote de 51%, les provisions additionnelles seraient gérables pour BNP et Société Générale au regard de la génération de Core Tier 1 anticipé en 2011". Le broker souligne néanmoins le "risque que les banques continuent à provisionner leur exposition à la dette grecque sur les prochains trimestres".


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