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Schlumberger : Fait toujours un peu mieux que prévu

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(CercleFinance.com) - Schlumberger a une fois de plus dépassé le consensus en publiant, au titre du 2e trimestre 2014, un bénéfice net courant en hausse de 17% à 1,8 milliard de dollars (1,37 dollar par action), grâce notamment à sa présence hors d'Amérique du Nord.

Dans un marché à l'équilibre à la Bourse de Paris, l'action Schlumberger, qui y cote également pour des raisons historiques, prend 0,7% à 84,4 euros.

En données publiées, le résultat net trimestriel recule de 2,2 à 1,8 milliard de dollars, mais une plus-value exceptionnelle de plus de,un milliard avait été comptabilisée l'an dernier, à la faveur de la constitution d'une coentreprise avec Cameron International.

Sur la période, le chiffre d'affaires du géant des services parapétroliers, dont le siège social se situe dans les Antilles néerlandaises, a augmenté de 8% à 12,05 milliards de dollars, ce qui excède également les prévisions d'une courte tête.

Le directeur général Paal Kibsgaard a souligné que l'activité avait progressé aussi bien du côté offshore que onshore, et que la dynamique était plus positive à l'international (Europe, Afrique et Russie notamment) qu'en Amérique du Nord, où une amélioration est cependant constatée. La croissance était d'ailleurs au rendez-vous dans toutes les régions où le groupe est présent.

A 21,7%, la marge opérationnelle avant impôts est toujours tirée par l'International (24%), contre 18% pour l'Amérique du Nord, où le groupe réalise environ le tiers de son activité.

La direction évoque toujours des perspectives macroéconomiques mondiales 'mitigées' et estime qu'une reprise 'lente et régulière' s'annonce.

Mais l'écart entre l'offre et la demande mondiale de pétrole se restreint, estime 'Schlum', puisque la demande progresse et que l'offre des pays producteurs extérieurs à l'OPEP se réduit. De ce fait, les capacités de production excédentaires, en 'réserve' du marché, se trouvent réduites, ce qui induit une tension des prix. A l'inverse, les marchés du gaz naturel apparaissent, eux, 'confortablement approvisionnés' et les tensions haussières sur les prix semblent maigres.

Certes, a terminé Paal Kibsgaard, 'nous pensons que ces perspectives ne changeront que lentement', mais 'le scénario de croissance que nous avons dévoilé lors de la conférence investisseurs organisée à New York le mois dernier demeure très réaliste.'


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