(BFM Bourse) - Renault se dirige tout droit vers un accord social historique, après des mois de négociations entre la direction du Groupe et les syndicats. La signature interviendra ce mercredi, en présence du patron de Renault, Carlos Ghosn.
Réunis mardi en comité central d'entreprise, les syndicats de la société CFE-CGC, CFDT et Force ouvrière ont tous les trois, comme attendu, voté en faveur de l'accord de compétitivité demandé par le PDG du constructeur français.
C'est donc au prix fort que les syndicats ont accepté cet accord : plus de 8 200 suppressions de postes d'ici à 2016 (compensées en partie par des embauches), soit une baisse de 15% des effectifs du groupe en France, mais aussi gel des salaires en 2013 et augmentation du temps de travail sur les sites français.
En contrepartie, Renault s'engage à ne pas fermer d'usines, et ne pas effectuer de plan de sauvegarde de l'emploi jusqu'à fin 2016. Et promet à horizon 2016 un volume de production annuel de 710 000 voitures, contre 530 000 aujourd'hui.
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