Bourse > Renault > Renault : Nissan dément toute modification de l'actionnariat de l'alliance
RENAULTRENAULT RNO - FR0000131906 RNO - FR0000131906   SRD PEA PEA-PME
74.010 € -0.75 % Temps réel Euronext Paris
74.400 €Ouverture : -0.52 %Perf Ouverture : 75.010 €+ Haut : 73.550 €+ Bas :
74.570 €Clôture veille : 404 848Volume : +0.14 %Capi échangé : 21 886 M€Capi. :

Renault : Nissan dément toute modification de l'actionnariat de l'alliance

Nissan dément toute modification de l'actionnariat de l'allianceNissan dément toute modification de l'actionnariat de l'alliance

TOKYO (Reuters) - Nissan a déclaré jeudi que l'alliance Renault-Nissan-Mitsubishi ne prévoyait pas de modifier les ratios de participations croisées de ses composantes, réagissant à une information de Reuters selon laquelle le constructeur japonais négocie le rachat de la part de l'Etat dans Renault.

Toute discussion sur une transaction en actions impliquant Renault, Nissan ou l'Etat français relève de la spéculation, a dit un responsable de Nissan, en écho au démenti formulé la veille par le porte-parole de Renault-Nissan.

Reuters a rapporté mercredi que Renault et Nissan avaient engagé des discussions sur un renforcement de leur alliance qui pourrait déboucher sur le rachat par le constructeur japonais de l'essentiel de la part de 15% détenue par l'Etat dans le capital du groupe français.

Selon des sources proches du dossier, le PDG de l'alliance Renault-Nissan Carlos Ghosn a notamment proposé une structure intermédiaire qui verrait le management de Renault, Nissan et de Mitsubishi Motors placé directement sous la supervision d'une fondation néerlandaise, ce qui serait le prélude à une fusion complète au sein d'un groupe mondial intégré basé à Amsterdam.

L'Etat français a récemment dit à des représentants de Carlos Ghosn qu'il était prêt à sortir de Renault ou à céder sa participation dans le capital du groupe dans le cadre d'un accord de fusion garantissant les intérêts français, selon plusieurs sources proches des discussions.

Renault, qui détient 43,4% de Nissan, a accepté de limiter son influence sur son partenaire japonais, dans le cadre d'un accord conclu en 2015 qui a permis de désamorcer un conflit avec le gouvernement français. Nissan détient pour sa part une participation majoritaire de 34% dans Mitsubishi et de 15% dans Renault, mais sans droit de vote.

En vertu du droit boursier japonais, Renault perdrait tous ses droits de vote chez Nissan si la part du constructeur japonais atteignait ou dépassait les 25% dans le capital du français.

L'action Nissan a terminé en hausse de 0,77% à la Bourse de Tokyo et le titre Renault a clôturé la veille sur un gain de 5,6%.

(Naomi Tajitsu, Minami Funakoshi, Laurence Frost, Benjamin Mallet et Claude Chenjou pour le service français, édité par Jean-Michel Bélot et Benoît Van Overstraeten)

Copyright © 2018 Thomson Reuters


Je donne mon avis

TÉLÉCHARGEZ GRATUITEMENT L’APPLI
En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez nos CGU et l'utilisation de cookies afin de réaliser des statistiques d'audiences et vous proposer une navigation optimale, la possibilité de partager des contenus sur des réseaux sociaux ainsi que des services et offres adaptés à vos centres d'intérêts.
Pour en savoir plus et paramétrer les cookies...