(BFM Bourse) - Les négociations se poursuivent entre la direction de Renault et les syndicats, mais la 7ème réunion qui s'est tenue ce mardi a tourné au chantage.
Le constructeur automobile qui a annoncé 7 500 suppressions d'emplois afin d'être plus compétitif dans un marché européen déprimé s'est engagé à affecter à ses usines françaises des volumes supplémentaires en provenance des partenaires du Groupe, à hauteur de 80 000 véhicules par an à l’horizon 2016.
Dans le cadre d'un accord de compétitivité soumis aux syndicats, Renault propose en échange un gel des salaires en 2013 ainsi qu'une hausse limitée à 0,5% et 0,75% pour les deux années suivantes.
"La signature d’un accord permettra à nos sites français d'être suffisamment compétitifs pour attirer des volumes venant de nos partenaires, à hauteur de 80 000 véhicules supplémentaires par an. Le déploiement de notre plan de gamme renouvelé, renforcé par ce complément d’activité, permettrait à la production de Renault en France de croître deux fois plus vite que le marché européen d’ici à 2016", a déclaré Gérard Leclercq, directeur des opérations France.
En contrepartie, Renault s'est également engagé à ne pas fermer de sites industriels et à ne recourir à aucun plan de licenciement ou de plan de départ volontaire.
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