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Renault : Le marché automobile croît de 7,5% en mars, 1er trimestre solide

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par Gilles Guillaume

PARIS (Reuters) - Les immatriculations de voitures neuves en France ont progressé de 7,5% en mars, tirées par Renault et General Motors, clôturant un premier trimestre solide pour le marché.

Selon des données brutes publiées vendredi par le Comité des constructeurs français d'automobiles (CCFA), il s'est immatriculé le mois dernier dans l'Hexagone 211.271 voitures particulières neuves.

Sur l'ensemble du premier trimestre, la hausse ressort à 8,2%.

"Mois après mois, on observe que la croissance est constante, pas chaotique. Et si le rebond de 2015 a été surtout porté par les ventes aux loueurs, les particuliers sont de retour en 2016", commente Flavien Neuvy, directeur de l'Observatoire Cetelem de l'automobile.

Les incertitudes sur le reste de l'année, notamment le second semestre, conduisent encore les constructeurs à s'en tenir à une prévision d'environ 2%. L'Observatoire Cetelem, qui prévoit une progression de 3% sur l'année, préfère lui aussi attendre un peu avant de réviser éventuellement sa prévision à la hausse.

La performance de mars a été tirée notamment par le groupe Renault (+12,3%) et par un rebond de General Motors (+18,6%) imputable au succès de nouveaux modèles Opel, comme le petit SUV Mokka, bienvenu après le coûteux retrait de la marque Chevrolet en Europe.

PSA Peugeot Citroën a affiché quant à lui une croissance de 2,7% (+2,9% pour Peugeot, une quasi stabilité pour Citroën et un bond de 13,3% pour DS), tandis que la marque Volkswagen a progressé de 3,2% sur le mois.

Les immatriculations de véhicules utilitaires légers ont augmenté de 4,9%.

La part du diesel dans les voitures neuves immatriculées en France est tombée en mars à son plus bas niveau depuis au moins six ans. Cette motorisation, constamment dans le collimateur depuis l'affaire Volkswagen de trucage des émissions polluantes et de plus en plus concurrencée par l'essence pour les modèles de plus petite taille, a représenté 51,3% des immatriculations, contre 59% un an plus tôt.

Devenu majoritaire dans le parc roulant en France dans les années 2010, le diesel perd du terrain plus rapidement que prévu. Il a représenté jusqu'à 73% du marché neuf en 2012, et le CCFA estimait à l'époque que le rééquilibrage avec l'essence n'interviendrait qu'à l'horizon 2020.

(Avec Nicolas Delame, édité par Jean-Michel Bélot)

Copyright © 2016 Thomson Reuters


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