(BFM Bourse) - Les excuses présentées lundi par Carlos Ghosn aux trois dirigeants soupçonnés à tort dans la fausse affaire d'espionnage n'ont pas apaisé les pouvoirs publics. Ni sa décision de renoncer à ses bonus et stock-options au titre de 2010.
Reçu jeudi par les ministres Christine Lagarde et Éric Besson à l'occasion de simples « entretiens semestriels avec les dirigeants d'entreprises » dans lesquelles l'Etat détient une participation, le PDG du constructeur devra tirer toutes les conséquences de la fausse affaire d'espionnage, a affirmé Bercy.
Tout dépendra de l'audit, lancé « pour identifier l'origine des dysfonctionnements récemment observés au sein de l'entreprise », qui devrait rendre ses conclusions le 28 avril, comme le rappelle aujourd'hui La Tribune.
Le secrétaire national de l'UMP Dominique Paillé a pour sa part estimé jeudi que Carlos Ghosn devait « démissionner ». « Pour que l'honneur de Renault soit sauf », a indiqué le quotidien.
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