(BFM Bourse) - Sans surprise, Renault perd du terrain lundi matin (-3,5% à 39,3 euros), après la chute de 9,5% enregistrée par son partenaire japonais Nissan à Tokyo. L'automobile fait partie des nombreux secteurs industriels touchés au Japon par le tsunami du vendredi 11 mars. Ainsi, Toyota a annoncé ce week-end la fermeture de ses douze sites de production jusqu'au 16 mars. Honda a suspendu l'activité de quatre usines, de même que Nissan.
Parallèlement, l'affaire d'espionnage qui affecte Renault depuis le début de l'année, est en train de tourner à l'escroquerie. Dominique Gevrey, un responsable du service de sécurité à l'origine des accusations d'espionnage ayant entraîné le licenciement de trois cadres début janvier, a été interpellé vendredi alors qu'il s'apprêtait à prendre un avion pour la Guinée. Il a été mis en examen dimanche pour escroquerie en bande organisée et placé en détention provisoire, conformément aux réquisitions du parquet.
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