(BFM Bourse) - Le cours de bourse du pionnier de l'ingénierie du génome Cellectis évolue mardi sans tendance suite à l'annonce du remboursement intégral en actions des obligations remboursables en actions (ORA) émises le 3 novembre 2011 au profit du Fonds Stratégique d'Investissement (FSI) et de l'homme d'affaires Pierre Bastid pour un montant total de 50 millions d'euros et des intérêts afférents.
Une opération qui porte le nombre total de titres en circulation à 20 434 714 ; le FSI et Pierre Bastid détiennent chacun un total de 3 152 330 actions de la Société représentant environ 15,4% de son capital.
Cellectis avait levé ces 50 millions d'euros en novembre dernier auprès du FSI et de Pierre Bastid pour financer le rachat de la société suédoise Cellartis. « Une opération transformante, nous rachetons le leader européen des cellules souches », rappelle aujourd'hui Marc Le Bozec, le directeur financier de Cellectis.
Dans le même temps, « l'arrivée du FSI et de Pierre Bastid permet de consolider l'actionnariat de la société, qui s'était fragmenté avec la sortie naturelle des fonds de capital risque », souligne le dirigeant. « Ces actionnaires de référence peuvent demain accompagner la croissance de l'entreprise », ajoute Marc Le Bozec, qui parle ainsi d' « une très bonne nouvelle pour l'entreprise, et pour ses actionnaires ».
L'entreprise a d'ailleurs fait en sorte de limiter leur dilution en leur attribuant gratuitement des bons de souscription d'actions leur donnant le droit de souscrire à des actions au prix de 9 euros pendant trois ans.
D'autre part, le prix d'exercice de 8 euros fixé pour les obligations remboursables en actions attribuées au FSI et à Pierre Bastid avait volontairement été fixé très au dessus du cours de bourse au moment de l'annonce de l'opération en septembre dernier, tombé sous les 6 euros suite à un été boursier meurtrier, en pleine crise des dettes souveraines.
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