On ne lesine pas pour tenter d'empêcher la baisse !
Auplata se finance en émettant des actions nouvelles vendues en dessous du prix a un intermédiaire qui revend ces actions sur le marche , ainsi Auplata delegue a un tiers la vente des actions , alors que dans une augmentation de capital classique les actions nouvelle vont directement de la societe vers les investisseurs . encela il s'agit d'une ak deleguee .
l'effet de ces ventes d'actions conduit soivent a une baisse du titre au dela de ce qui correspondrait a l'augmentation de leur nombre .
Malgre l'argent qui rentre dans les caisses , la capitalisation baisse !
L'argent qui rentre chez Auplata sert surtout a combler ses pertes de l'ordre de 10 ME par an mais aussi a financer la construction d'une usine de cyanuration sur la mine de Dieumerci .
Cette usine coute 12 ME , quand elle serait finie , vers fin 2018 Auplata aura donc depense 12 ME pour la construire , comme le financement par ak deleguee a commence en 2017 on voit que Auplata aura perdu 20 ME et aura construit pour 12 ME .
Beaucoup savent que l'usine que Auplata construit ne sera pas rentable , et augmentera les pertes de Auplata des le début de son exploitation.
C'est d'ailleurs pour cela que la capitalistion baisse avec l ´argent qui rentre . Une bonne partie de l'argent qui rentre sert a compenser des pertes et est donc simplement perdu , ce qui ne change pas la valeur de la societe mais lui permet de durer.
Mais la partie dépensée dans l'usine est non seulement perdue , puisque l'usine n'étant pas rentable ,au cours de l'or actuel , il faudrait mieux ne pas l'exploiter.
Mais Auplata nous rebat les oreilles avec cette usine et la transition vers la Cyanuration depuis au moins 3 ans et mettra l'usine en production , quitte a l'arrêter peu après.
Auplata a fait cela pour l'usine de cyanuration de Remire Montjoly, usine ultra rentable qui devait produire 42 kg d'or pour un cout dérisoire, cette usine a été démarrée en mai 2015 et arrêtée en début 2016 .
Le marche confusement sent cela et c'est pour cela que la capitalisation baisse , comme simultanement le nombre de titre augmente cela conduit a une forte baisse du titre.
En novembre 2017 afin de pouvoir émettre des actions , Auplata a baissé le nominal a 0.14 E , elle peut ainsi vendre des actions nouvelles a BO jusqu'a 0.14 E .
On ne sait pas pourquoi Auplata s'est limitée a 0.14 E alors qu'elle aurait pu réduire la valeur nominale a 0.05 E ou même 0.01 E .
Il faut eviter que le cours ne baisse en dessous de 0.14 E ce qui assécherait sa principale source d'argent puisqu'elle ne pourrait plus vendre d'actions a BO , mais aussi pour ne pas désespérer le pp qui moyenne tant qu'il peut a la baisse , mais voit le cours chuter sans arrêt , s'il arrête d'acheter les actions que BO vend , la source d'argent se tarit aussi .
Auplata a donc réagi pour tenter de soutenir le cours .
Sa première action a été de diffuser un information comme quoi la valeur de certains de ses actifs miniers pourrait quintupler dans le bilan , passant de 16ME a 81ME !
nous donnons dans une autre message" Etude Sofreco de décembre 2017 ," notre avis sur cela . la conclusion est :
Globalement l'étude de Sofreco :
détermine 10.9 ME de valorisation pour les rejets de Dieumerci alors que c'est 0 puisqu'ils ne sont pas économiquement exploitables.
pour Yaou et Dorlin semble considérer comme acquis. l'exploitation de la roche primaire , ce qui multiplie entre 3 et 5 la production d'or , alors qu il faut extraire a l'explosif qu'il faut des broyeurs spéciaux , alors que celle ci n'a jamais été exploitée en Guyane Française , et qui de plus donne des cout AISC inférieur a ceux de Montagne d'or , projet plus gros plus accessible et qui bénéficie d'électricité fournie par le barrage de Petit saut plutôt que d'électricité produit par des diesel brulant du gazole .
Cette étude , faite sans aller sur site , ne vaut pas grand chose , d'ailleurs Auplata n'en publie par l'intégralité sur son site , ce qui montre leur confiance !
On se demande d'ailleurs pourquoi Auplata a paye cette etude !
du temps de JFF on se contentait d'affirmer et ca marchait aussi bien , comme les 42 kg d'or de l'usine de Remire ou les 600kg d'or par an de l'usine de Cyanuration de Dieumerci .
En debut 2018 Auplata a annonce qu elle allait passer a Sofreco une etude pour définir les étapes et donner le programme et le cout de travaux et d'études qui aboutiraient a pouvoir déclarer des réserves sur ses mines .
L'étude ultérieure comporterait donc :
Travaux d'exploitation pour déclarer des ressources démontrées sur Dieumerci
Etude de cadrage pour lex rejets de Dieumerci et la mine de Dieumerci
Etude de pré faisabilité pour les rejets de Dieumerci , Dieumerci , Yaou et Dorlin.
On notera que pour Dorlin Auplata a signe le 4/2/2017 un accord avec Reunion gold par lequel Reunion gold dispose d'un option d'achat sur 5 ans des 3 quarts de Dorlin.
Pour lever cette option Reunion gold doit faire 3M$ de travaux d'exploration dans
les 3 ans suivants l'accord et une étude de pré faisabilité dans les 4 ans et demi suivant l'accord . On ne sait pas si Reunion va utiliser son option auquel cas il ne serait pas nécéssaire de faire une autre étude de pré faisabilité.
Reunion gold s'il levait son option acquerrait les 3 quarts de Dorlin dans la situation actuelle enrichie de 3 M$ d'exploration et d'une etude de pré faisabilité ce qui vaut dans les 3 M$ , en dépensant 6M$ .
Ceci valorise les 3 quarts de Dorlin actuel a 1.5 M$ donc Dorlin a 2 M$ . On est loin des 17.3 ME de l'estimation de Sofreco !
Rien de bien excitant , les étapes pour obtenir les résultats sont données dans les normes canadienne ou australienne auxquelles Auplata fait référence , le programme et le cout ce serait normalement a Auplata de le faire en consultant une société de géologie.
Quand aux travaux ultérieurs , essentiellement concentrés sur Dieumerci ou rien n'a ete fait en matière d'estimation du potentiel minier depuis l'étude de Kilborn d'il y a 20 ans , cela montre l'incompétence de Auplata a gérer une mine , puisqu'elle n'a rien fait pour connaitre son "vaisseau amiral " la mine de Dieumerci depuis qu ´elle l'a acquise en 2006 .
Par contre Auplata a indique que les travaux et etudes ulterieurs pourraient ette finances d'une maniéré spéciale ( ci dessous ) tout y est Initial,Coin Offering , des tokens , de la crypto monnaie , la blockchain, et un financement sans dilution.
On y comprend rien , mais c'est a la mode et tout le monde connait la hausse du Bitcoin , donc tout cela évoque pour le public un enrichissement futur.
.Et puis un financement sans dilution , quand on sait que l'idée vient de Blue Ocean qui dilue le pp par ses vente d'actions nouvelles , on s'amuse un peu .
On croit comprendre que la crypto monnaie serait garantie par une partie de la production future d'or ( ci dessous) mais non ,Didier Tamagno indique dans une interview du 22/1/2018
" A ce stade du projet, il n'est pas certain que les tokens soient garantis par la future production, nous réfléchissons à plusieurs mécanismes. L'idée générale est d'assoir la valeur des "tokens" sur les réserves d'or des permis miniers"
Quelque jours après le 1 ere publication ce ne serait pas la production d'or qui garantirait les tokens mais les réserves d'or .
Comme les travaux et études qui seraient finances par ces tokens sont fait justement pour déterminer ces réserves , la valeur des tokens qu'achèteraient les investisseurs serait garantis par des réserves d'or qui seraient déterminées par l'étude que ces tokens financerait.
Les token achetés avant l'étude seraient garantis par une fraction des réserves d'or , au jour d'aujourd'hui il n'y a pas de réserves déclarées mais une estimation de la valorisation des ventes d'or futures de 81 ME , si il faut 8.1 ME pour payer l'étude on émet des tokens a 1000 E, 8100 tokens garantis chacun par 1/ 81 000 ou peut être plutôt 1/40000 pour avoir des acheteurs , de la propriété des actifs miniers de Auplata .
Evidemment si après l'étude la NPV des actifs miniers diminue , les tokens diminuent , si Auplata fait faillite les tokens ne valent plus rien et si elle ne fait pas faillite mais n'a pas de cash pour rembourser les tokens , ils ne valent rien non plus.
réserves qui seraient connues après l'étude, d'ou un attrait spéculatif certain.
" Afin de financer chacune des étapes du programme de travaux et d'études ci-dessus, Auplata a engagé des réflexions sérieuses visant à lancer une Initial Coin Offering. Les jetons (tokens) émis dans le cadre de ce projet d'ICO pourraient être garantis par une partie de la production future d'or. Auplata souhaite ainsi réaliser une levée de fonds en crypto-monnaie dont les jetons pourraient être garantis par le potentiel en or des sites miniers de la société.
« Le nouveau référentiel introduit par la blockchain, les crypto-monnaies et les jetons numériques (tokens) ouvre la porte à une nouvelle voie de financement pour les sociétés cotées. L'un des grands avantages d'une levée de fonds par le biais d'une ICO est le plein alignement des intérêts : le financement de l'activité future est assuré sans dilution pour les actionnaires, tout en offrant une sécurité réelle sur les stocks futurs de l'entreprise », déclare Didier Tamagno, Président-Directeur général d'Auplata, qui ajoute « remercier Alpha Blue Ocean pour cette suggestion de lancement d'une ICO à l'image de ce qu'envisage d'entreprendre la société ELEMENT ASA (lire le communiqué de presse Element ASA du 27 octobre 2017) que Alpha Blue Ocean finance également ».
Boursier.com : Pour les actionnaires, quelles seraient les garanties concernant les " tokens " reçus ? Seraient-ils comptabilisés dans votre endettement ?
D.T. : L'idée générale est de créer un pont entre d'une part la plus ancienne et la plus tangible des monnaies, l'or, et d'autre part la plus récente et la plus virtuelle. A ce stade du projet, il n'est pas certain que les tokens soient garantis par la future production, nous réfléchissons à plusieurs mécanismes. L'idée générale est d'assoir la valeur des "tokens" sur les réserves d'or des permis miniers. Nous détaillerons les mécanismes choisis dans le white paper qui détaillera les modalités de l'opération. Ce mécanisme déterminera le mode de comptabilisation.
Etude Sofreco de decembre 2017
Cette étude détermine une valorisation des actifs miniers de Auplata pour lesquels des ressources démontrées ont pu être déclarées..
Il s'agit des actifs qui ont donne lieu a la mesure de ressources démontrées c est a dire :
ses mines de Dorlin , Yaou dont les ressources ont été mesurées en 2004 par RSG , avant l'achat par Auplata de ces 2 mines pour un Euro symbolique .
les rejets de Dieumerci dont les ressources démontrées on été publiées par Melabar en février 2016.
La mine de Dieumerci hors rejet qui n'a jamais donne lieu a des mesures de ressources n'est pas valorisée.
Elle a commande pour cela a une société d'ingénierie de Clichy la Garenne , Sofreco , une étude comprenant une étude de cadrage , niveau inférieur a une étude de pré faisabilité pour les mines de Dorlin et Yaou .
Pour cette étude, Sofreco a défini le procédé d'exploitation , cyanuration CIL pour Yaou et lixiviation en tas pour Dorlin , le cout de production correspondant a ce procédé , puis la part de la ressources dont l'exploitation est rentable , la quantité annuelle d'or qui serait produite ainsi que le nombre d'années d'exploitation . Elle a ensuite actualisé les bénéfices d'exploitation pour déterminer avec une fourchette de taux d'actualisation ,une fourchette de valorisation , et a trouve dans les 69 ME pour les 2 mines .
Pour les rejets de Dieumerci , Sofreco dit avoir considéré les quantités et nature de rejets de l'étude Melabar , par contre pour les couts de production elle indique avoir a pris ceux donnes par la direction de Auplata .
"L’estimation par le Management des projections des flux de trésorerie notamment des coûts opérationnels et des investissements pour l’usine de cyanuration du site de Dieu- Merci "
Dans le site de Auplata l'executive summary de l étude de Sofreco est donnée , on voit que Sofreco a considéré un cout AISC de 573$ .
L'etude Melabar donne une teneur moyenne des rejets de 1.8 g par tonne , l usine a une capacite de traitement de 300 tonnes par jour soit sur 333 jours par an de travail , 100 000 tonnes de rejets traitées, contenant 180kg d'or .
Avec un taux de récupération de 90 % cela fait une production de 168 kg par an .
La quantité de rejets de l'étude Melabar est de 559 000 tonnes ce qui fait une durée d'exploitation de 5.59 années .
573$ once de cout cela fait un benefice de 757$ par once , soit annuellement pour 168 kg , 4.1M$ soit 3.4 ME par an .
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En actualisant ce benefice annuel a 17% par an pendant 5.59 ans on trouve une valorisation de 10.9 ME qui est celle du bas de la fourchette de valorisation donnee par Auplata et pour 11% on trouve le haut de la fourchette soit 13.2 ME .
Le petit problème est que le cout de 573 $ par once soit annuellement 3.4 ME est beaucoup trop faible , rien que le cout de l'usine 12 ME correspond a une cout annuel de 3.4 ME par an , et il est prévu 50 personnes en base vie ce qui coute dans les 3.5 ME par an , sans compter le reste produits chimiques , véhicules, redevances , taxe sur l'or , energie , gestion et administration , CAC etc...
Mais on se souvient que Auplata annonce une production annuelle de 600kg d'or pour l'usine , ce qui correspondrait a 1.5 années d'exploitation et 366 000 tonnes de rejets traites annuellement !
Le cout par once de 573 $ s'entend pour la production de 600kg ce qui fait un cout annuel de 600/0.31*573/1.22= 9.1 ME par an , ce qui laisse 2.2 ME par an hors amortissement de l'usine et cout de personnel et hébergement , ce qui semble encore faible, d'ailleurs JFF indiquait en juin 2016 un cout de la moitié du cours de l'or soit 665 $ l'once
Avec ce cout annuel l'usine produisant 168kg par an gagne 5.9 ME -9.1 ME soit 2.2 ME de perte.
l'usine perd de l'argent , la valeur des rejets est nulle.
Pour Dorlin en revenant a l'etude RSG base de l'etude de Sofreco indique les ressources suivantes , voir
Laterite 3,351kt @ 1.5ppm
Saprolite 1,247kt @ 1.7ppm
Transition rock 3,602kt @ 1.7ppm
Fresh rock 19,206kt @ 1.6ppm
le gros de la ressource!est porte par fresh rock , 30 tonnes sur 43 tonnes , il s'agit de roche primaire sulfurée très dure qui n'a jamais été exploitée en Guyane française , comme Sofreco indique un cout AISC de 870$ l'once , cout voisin de celui de Montagne d'or , 779$ par once , alors que le projet est 5 fois plus petit , d'une teneur en or de 1gr par tonne contre 1.73 g par tonne pour Montagne d'or , d'acces difficile alors que MO est a 120 km de Saint Laurent du Maroni par la route , et SLM est reliée
par RN a Cayenne , ne bénéficie du courant a bas prix fourni a MO par une ligne haute tension de 110km .
Sofreco n'a pas du considérer le cout de l'extraction a l'explosif ni celui du broyage de roche très dure ni le traitement d'une roche sulfurée .
Par contre Sofreco donne une production cumulee de 1007kOz soit 31.2 tonnes d'or et une valorisation basse de la mine de 17.3 ME .
C'est 2.4 fois plus que ce que contient la roche oxydée qui est la seule exploitable sur une petite mine .
On voit que l'estimation de Sofreco pour Dorlin ne vaut pas grand chose , déjà l'exploitation par explosif est soumise a autorisation ce qui pourrait poser des problème dans une zone ou la souveraineté Française est incertaine .
Pour Yaou , dont la teneur en or est de 2.67 gr par tonne , Sofreco indique un cout AISC de 497$ pour une production cumulée de 1421 kOz et une valorisation basse de 44.3 ME .
Le cout semble bas , en multipliant par le rapport des teneur 2.67 / 1.73 ce cout on trouve 767 $ l once , de nouveau moins que Montagne d'or , alors que Yaou pres de Maripas oula et a 230km de Cayenne a vol d'oiseau est encore moins accesssible que Dorlin.
La production cumulée de Sofreco est de 44 tonnes
RSG donne les ressources suivantes pour une teneur de coupure de 0.5 gr par tonne
Saprolite 1 867 000 tonnes, teneur 2g/tonne
Transition rock 2 089 000 tonnes , teneur 2.4 g/tonne
Fresh rock 12 930 000 tonnes , teneur 2.1 g / tonne
la roche primaire non altérée , contient 27 tonnes d'or , les roches oxydées plus tendres 8.7 tonnes.
Sofreco arrive a une quantite exploitable superieure a la ressource ! et 5 fois superieur a la roche non dure la seule exploitable a bas cout et sans explosif.
La encore l'étude de Sofreco est faible non seulement pour le cout de production mais pour la part de ressource exploitable qui est 5´5 fous trop importante .
Globalement l'étude de Sofreco
qui détermine 10.9 ME de valorisation pour les rejets de Dieumerci alors que c'est 0 puisqu'ils ne sont pas économiquement exploitable
qui pour Yaou et Dorlin semble considérer comme acquis. l'exploitation de la roche primaire , ce qui multiplie entre 3 et 5 la production d'or , alors qu il faut extraire a l'explosif qu'il faut des broyeurs spéciaux , alors que celle ci n'a jamais été exploitée en Guyane Française , et qui de plus donne des cout AISC inférieur a ceux de Montagne d'or , projet plus gros plus accessible et qui bénéficie d'électricité fournie par le barrage de Petit saut plutôt que d'électricité produit par des diesel brulant du gazole .
ne vaut pas grand chose , d'ailleurs Auplata n'en publie par l'intégralité sur son site , ce qui montre leur confiance !
On se demande d'ailleurs pourquoi Auplata a paye cette etude ! du temps de JFF on se contentait d'affirmer et ca marchait aussi bien , comme les 42 kg d'or de l'usine de Remire ou les 600kg d'or par an de l'usine de Cyanuration de Dieumerci .
Rappelons que Auplata a acquis les mines de Dorlin et Yaou en 2004 pour 1 E symbolique, ceci bien que ces mines etaient creditees a l emoque de ressources totalisant 84 tonnes d'or .