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Airbus group : Pas nécessaire que berlin soit actionnaire d'eads, juge enders

Pas nécessaire que berlin soit actionnaire d'eads, juge endersPas nécessaire que berlin soit actionnaire d'eads, juge enders

FRANCFORT (Reuters) - Le président d'Airbus a déclaré qu'EADS, maison mère de l'avionneur européen, devait être protégé contre des offres de reprise hostiles mais que, à cet effet, il n'était pas indispensable que l'Allemagne soit actionnaire du groupe.

"Bien sûr, il faut faire en sorte qu'une entreprise comme EADS, qui est présente dans des activités militaires et développe des technologies de pointe, soit mise à l'abri de toute reprise hostile", déclare-t-il dans un entretien publié par le Welt am Sonntag.

Interrogé sur l'idée d'une "golden share" qui donnerait à la France et à l'Allemagne un droit de veto sur des décisions stratégiques, Thomas Enders déclare :"C'est un vrai sujet de réflexion".

Le constructeur automobile allemand Daimler est en discussions en vue de réduire sa part de 15% dans EADS.

Daimler gère également une participation de 7,5% détenue par un consortium de banques allemandes, ce qui lui donne le même poids que l'actionnariat français.

L'Etat français (15%) et Lagardère (7,5%) détiennent ensemble 22,5% d'EADS.

"Pour que notre internationalisation soit une réussite nous n'avons pas besoin de plus mais de moins de participation publique dans EADS", poursuit Thomas Enders.

"Je ne suis pas d'avis qu'il faille un équilibre entre actionnaires."

Daimler a annoncé son intention de se désengager, au moins partiellement, d'EADS à moyen terme, tandis que Lagardère, dont la stratégie consiste à céder ses participations minoritaires, a indiqué qu'il ne céderait pas sa part dans le groupe avant l'an prochain.

Le ministre de l'Economie allemand Rainer Brüderle a déclaré fin février que la création d'une "golden share", qui donnerait à Paris et à Berlin un droit de veto sur les décisions stratégiques du groupe, pourrait être une solution si Daimler décidait de se désengager du capital d'EADS.

Marilyn Gerlach, Benoit Van Overstraeten pour le service français

Copyright © 2011 Thomson Reuters


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