Correction: bien lire dans le titre qu'il s'agit d'un type de sondes Pitot. PARIS (Reuters) - L'Agence européenne de la sécurité aérienne (EASA) devrait recommander l'interdiction des capteurs de vitesse du type de ceux installés sur l'Airbus A330 qui s'est abîmé dans l'Atlantique le mois dernier, a déclaré jeudi un porte-parole.
L'EASA devrait aussi recommander de limiter le nombre d'un type plus récent de capteur, également fabriqué par le français Thales. Il ne pourrait y avoir qu'un seul capteur de ce type par avion, a précisé le porte-parole.
Ce qui signifie qu'au moins deux capteurs sur trois mesurant la vitesse sur chaque appareil devront être fournis par le seul autre fabricant, l'américain Goodrich.
La décision de l'EASA s'appliquerait à tous les Airbus A330 équipés de capteurs de vitesse fabriqués par Thales - appelés communément sondes Pitot - ainsi qu'à l'A340, un avion très proche de l'A330.
"EASA va recommander que tous les Airbus A330 et A340 actuellement équipés de sondes Pitot de Thales soient équipés d'au moins deux sondes Goodrich", a déclaré Daniel Holtgen, le porte-parole.
Il n'a pas donné de calendrier pour ces changements proposés.
Le fonctionnement défectueux des capteurs est apparemment au centre de l'enquête sur l'accident du vol AF447 d'Air France qui s'est abîmé dans l'Atlantique le 1er juin entre Rio et Paris, faisant 228 morts.
Tim Hepher, version française Danielle Rouquié
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