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Marché : L’OMS estime que le risque lié au hantavirus pour le grand public reste faible

Aujourd'hui à 13:04
Marché : L’OMS estime que le risque lié au hantavirus pour le grand public reste faible

GENÈVE, 4 mai (Reuters) - L'Organisation mondiale de la santé (OMS) a déclaré lundi que le risque posé par le hantavirus pour le grand public restait faible, après la mort de trois personnes ⁠et l’apparition de trois autres cas lors d’une épidémie ‌présumée de ce virus transmis par des rongeurs à bord du MV Hondius, un navire d’expédition battant pavillon néerlandais.

"Le risque pour le grand public ​reste faible. Il n'y a pas lieu de céder ​à la panique ni d'imposer des ​restrictions de voyage," a déclaré le docteur Hans Henri P. Kluge, directeur régional de l'OMS pour l'Europe, ​dans un communiqué.

Les autorités néerlandaises tentaient ​lundi d’organiser l’évacuation médicale de plusieurs personnes du navire, au ⁠large ⁠du Cap‑Vert. Un porte‑parole du ministère ⁠néerlandais des Affaires étrangères a précisé qu’il n’était pas encore certain qu’une telle opération soit ⁠possible, ajoutant que les autorités étaient en contact étroit avec leurs homologues cap‑verdiens et les gouvernements de pays représentant environ 150 passagers à bord.

Le voyagiste Oceanwide Expeditions a indiqué que l’évacuation envisagée viserait à rapatrier vers les Pays‑Bas deux personnes présentant des symptômes de la maladie, ainsi que le corps d’une personne décédée et un passager "étroitement associé au défunt ". La société a précisé qu’une mise à jour sur la situation à bord, pour le navire ayant quitté l’Argentine le 27 avril, était attendue plus tard ​lundi.

Les autorités sanitaires cap‑verdiennes ‌ont inspecté le navire dimanche soir, sans toutefois autoriser le transfert de passagers vers le ‌continent.

Le hantavirus peut provoquer une maladie respiratoire grave, parfois mortelle. Il ⁠se transmet principalement par l’inhalation de particules issues de déjections ou d’urine de rongeurs, ​la transmission ​interhumaine ‌demeurant rare, selon l’OMS. Il n’existe pas de traitement antiviral spécifique, la prise en charge reposant sur des soins de soutien.

(Reportage Olivia Le Poidevin et Toby Sterling, version française Elena ​Smirnova, édité ‌par ​Sophie Louet)

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