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Edf : Le gouvernement envisage de céder des participations de l'Etat

Le gouvernement envisage de céder des participations de l'EtatLe gouvernement envisage de céder des participations de l'Etat

PARIS (Reuters) - Arnaud Montebourg a confirmé dimanche que le gouvernement réfléchissait à des cessions de participations d'entreprises dont l'Etat est actionnaire, tout en excluant de les privatiser.

"Dans certaines entreprises, on a par exemple 36% de participation. On peut passer à 33%, qu'est que ça change ?", a dit le ministre du Redressement productif sur France 5.

Il a évoqué aussi des groupes dont l'Etat détient "85% du capital". Même s'il ne les a pas nommés, "pour ne pas provoquer des réactions inutiles sur les marchés boursiers", il faisait clairement allusion à EDF et GDF Suez, dont l'Etat français détient respectivement près de 85% et 36% du capital.

"Ce sont des choix qui seront discutés devant le Parlement (...). Il ne s'agit pas de les interpréter comme une privatisation", a-t-il assuré.

Les changements envisagés, qu'il avait dévoilés dans une interview début avril au Wall Street Journal dans le cadre des efforts de consolidation budgétaire du gouvernement, sont des "changements qui protègent nos intérêts stratégiques et ne diminuent pas l'influence de l'Etat", a encore dit Arnaud Montebourg.

A la question de savoir si l'expression intérêts stratégiques renvoyait au secteur de l'énergie, il a répondu : "Il n'y a pas que l'énergie, il y a beaucoup de choses, les transports (...), tout ce qui organise la société française."

"Il s'agit de les choisir avec soin, de le faire avec tempérance et en maintenant les intérêts de l'Etat", a-t-il encore indiqué.

Une première opération du genre a été menée fin mars avec la cession par le gouvernement de 3,12% du capital de l'équipementier aéronautique Safran, notamment pour financer un renforcement des fonds propres de la Banque publique d'investissement.

Yann Le Guernigou

Copyright © 2013 Thomson Reuters


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