(BFM Bourse) - C'était prévisible, l'annonce hier soir de l'augmentation de la facture de l'EPR de Flamanville pèse sur le titre EDF. Lanterne rouge du CAC 40, il accuse ce mardi une baisse de 2,3% à la mi-séance.
L'électricien a allongé de 2 milliards d'euros le coût de construction de la centrale nucléaire, portant l'investissement du projet à 8 milliards d'euros, tout en confirmant une mise en service à la mi-2016.
Ce surcoût provient de l’évolution du design de la chaudière, des études d’ingénierie supplémentaires, de l’intégration des nouvelles exigences réglementaires, ainsi que des enseignements Post-Fukushima.
L’actualisation du coût porte également sur des dépenses supplémentaires liées à des aléas industriels, comme le remplacement des 45 consoles et ses conséquences sur l’aménagement du planning des travaux ainsi que l’impact financier de l’allongement des délais de construction.
Pour les analystes de Natixis, c'est une "mauvaise nouvelle supplémentaire, bien que son impact opérationnel soit difficilement transposable à l’horizon 2017 (effet flotte)". Le broker révise ainsi son objectif de cours de 16,5 à 15,6 euros sans modifier son opinion "Neutre".
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