Bourse > Areva ci > Areva ci : Nouvelle chute, le risque nucléaire augmente à fukushima
Areva CiAreva Ci CEI - FR0004275832CEI - FR0004275832
11.740 € +0.45 %
11.870 €Ouverture : -1.10 %Perf Ouverture : 11.740 €+ Haut : 11.470 €+ Bas :
11.880 €Clôture veille : 10 973Volume : -Capi échangé : -Capi. :

Areva ci : Nouvelle chute, le risque nucléaire augmente à fukushima

Nouvelle chute, le risque nucléaire augmente à fukushimaNouvelle chute, le risque nucléaire augmente à fukushima

(Tradingsat.com) - Après un plongeon de 9,6% lundi, l'action du groupe nucléaire Areva chute encore de près de 10% mardi matin sous l'effet de l'aggravation de la crise au Japon.

De nouvelles explosions sont survenus à la centrale de Fukushima, au Nord-Est de Tokyo, dans les réacteurs numéro 2 et 4. Tepco, l'exploitant de la centrale a dû demander de l'aide aux forces japonaises d'auto-défense et à l'armée américaine pour éteindre un incendie.

Le Premier ministre japonais, Naoto Kan, a fait état d'une augmentation du risque de fuites sur le site de cette centrale. Devant la hausse du niveau de radioactivité, le gouvernement japonais a d'ailleurs demandé aux habitants se trouvant dans un rayon de 30 km du site de rester calfeutrés chez eux.

Selon l'agence de presse Kyodo, le niveau de radioactivité relevé dans la préfecture de Chiba, située juste à l'est de Tokyo, est désormais plus de 10 fois supérieur a la normale.

Si Tepco, l'opérateur du site, est parvenu à noyer les réacteurs 1 et 3 avec de l'eau de mer pour stopper le processus de fusion, il éprouve en revanche des difficultés pour immerger le réacteur numéro 2.

L'Agence de sûreté nippone a toutefois exclu la possibilité à Fukushima d'une déflagration du coeur des réacteurs, les enceintes de confinement tenant bon pour l'instant.

"Les réacteurs japonais ont été construits entre 1971 et 1979 par General Electric et par Westinghouse avec des exigences bien plus fortes que celles de Tchernobyl", explique pour sa part Anne Lauvergeon, la présidente d'Areva, dans une interview au Parisien.

La dirigeante souligne par ailleurs que le réacteur de troisième génération, l'EPR, conçu par Areva, "intègre toutes les leçons des accidents passés". "Ainsi, dans un EPR, même s'il y a fusion du cœur, comme ce fut le cas à Three Mile Island et à Tchernobyl, il n'y aurait pas de sortie de radioactivité, ni dans le sol ni dans l'air. Les éléments radioactifs seraient recueillis dans un gigantesque cendrier qui peut résister à des chaleurs de 1 500 degrés. Cette sécurité a certes un coût mais elle est incontournable", souligne Anne Lauvergeon.


Je donne mon avis

TÉLÉCHARGEZ GRATUITEMENT L’APPLI
En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez nos CGU et l'utilisation de cookies afin de réaliser des statistiques d'audiences et vous proposer une navigation optimale, la possibilité de partager des contenus sur des réseaux sociaux ainsi que des services et offres adaptés à vos centres d'intérêts.
Pour en savoir plus et paramétrer les cookies...