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Royal dutch shella : En retrait, semestriels pénalisés par le baril.

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(CercleFinance.com) - Royal Dutch Shell a terminé le 2ème trimestre (T2) de son exercice 2012 sur un bénéfice net attribuable à ses actionnaires de 4,1 milliards de dollars (0,65 dollar par action), en baisse de 53% sur un an, soit - 27% sur le semestre à 12,8 milliards de dollars (2,04 dollars). En cause : la baisse des prix des hydrocarbures, que la croissance de la production n'a pas permis de compenser.

En Bourse d'Amsterdam dont l'indice AEX grappille 0,3%, l'action de la major pétrolière anglo-néerlandaise recule de 2,74% à 27,2 euros.

Le dividende versé au titre du T2 sera cependant relevé de 0,42 à 0,43 dollar (+ 2,4%).

Le bénéfice à coût d'approvisionnements constants (un agrégat comptable-maison, 'CCS') et hors éléments exceptionnels ressort à 5,7 milliards de dollars (1,82 dollar par action au T2), en baisse de 13% sur un an, un chiffre décevant par rapport aux attentes un peu supérieures à six milliards de dollars. Ce chiffre était de 6,5 milliards un an plus tôt.

Sur le semestre, le chiffre est de 13 milliards de dollars (+ 1%), soit 4,16 dollars par action.

La production d'hydrocarbures de la major était de 3,103 millions de barils d'équivalent-pétrole par jour au T2 (3,046 millions de bep/j un an plus tôt), soit une hausse de 4% en excluant les cessions, lers effets-prix des contrats de production partagée et les problèmes de sécurité au Nigeria. La production de liquides a baissé de 3%, celle de gaz naturel prenant 8%.

En revanche, les volumes de gaz naturel liquéfiés (GNL) vendus ont baissé de 5% à 4,57 millions de tonnes. En cause : des périodes de maintenance au Nigeria et en Australie.

Le patron du groupe anglo-néerlandais, Peter Voser, a évoqué 'une période volatile' : 'nous profits ont chuté dans le sillage des prix de l'énergie, mais notre stratégie de croissance se poursuit comme prévu'. M. Voser cite notamment la baisse du prix du gaz naturel aux Etats-Unis, où la production croissante de gaz de schiste peine à trouver une demande à sa hauteur, mais aussi celle du pétrole.

Il s'attend à ce que les prix énergétiques continuent de se montrer volatils, en raison des incertitudes politiques comme économiques. Il estime que sa stratégie d'investissement, qui reste 'sur les rails', en tient compte.

Le flux de trésorerie opérationnelle a atteint 13,3 milliards de dollars sur le trimestre, à comparer avec des investissements de 6,3 milliards de dollars.

Le taux de dette nette sur fonds propres était de 8,1% en fin de période, contre 12,1% un an plus tôt.

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