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Natixis : L'étau se resserre sur les banques européennes

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(Tradingsat.com) - Massacrées pendant les chutes et incapables de profiter des rebonds, les valeurs bancaires continuent d'évoluer à la dérive. Société Générale (-5% à 16,8 euros), BNP Paribas (-5,2% à 25,3 euros), Natixis (-3,7% à 2,24 euros) et Crédit Agricole (-2,7% à 4,75 euros) monopolisent le classement des plus fortes baisses d'un marché parisien en hausse de 1,4%.

En lançant fin août son appel à une recapitalisation urgente des banques européennes, Christine Lagarde avait suscité une vague d'incompréhension, voire d'indignation, de la part des autorités bancaires, notamment françaises. Mais la chute des cours de bourse semble indiquer que les investisseurs sont aujourd'hui convaincus de la justesse de son diagnostic. Une vision des choses que partage aussi désormais l'Union Européenne.

« Malheureusement, avec l'aggravation de la crise des dettes souveraines, de nouvelles banques auront peut-être besoin d'être recapitalisées » en plus des neuf qui n'ont pas réussi les tests de résistance des banques effectués en juillet, a en effet déclaré mardi Joaquin Almunia, le commissaire européen chargé de la Concurrence, lors d'une conférence de presse.

M. Almunia « compte proposer cette année de prolonger les règles autorisant les aides d'Etat » mises en place en 2008-2009, « afin de permettre aux gouvernements de continuer à aider publiquement leurs banques au-delà de 2011 ».

Certes, ce matin, sur l'antenne de RTL, Michel Pébereau, le président du conseil d'administration de BNP Paribas, a expliqué que son établissement n'avait ni besoin d'aides, « quelles qu'elles soient » ni d'être recapitalisé.

Le dirigeant a par ailleurs indiqué ne rien savoir de l'information du Financial Times selon laquelle le conglomérat allemand Siemens aurait retiré 500 millions d'euros d'une banque française pour les transférer à la Banque centrale européenne. Une source du journal affirmerait toutefois que BNP Paribas ne serait pas la banque en question.

Mais la confiance est toutefois loin de régner sur la solvabilité des banques françaises, comme l'illustrent les déclarations faites cet après-midi par Marc Simoncini sur BFM Business. Le fondateur de Meetic a en effet révélé que le nouveau propriétaire américain du site Meetic, Match.com, avait demandé au portail de rencontres de quitter sa banque française pour placer son argent dans un établissement financier américain.

Nouvelle marque de défiance à l'égard des banques françaises, l'agence Reuters révèle que Bank of China, important teneur de marché dans les devises en Chine continentale, a interrompu ses contrats à terme sur les changes (forward) et les swaps de changes avec plusieurs banques européennes (dont Société Générale, BNP Paribas et Crédit Agricole) en raison de la crise de la dette...


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