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Fiat spa ord.rgp : Credit Suisse n'y croit toujours pas

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(CercleFinance.com) - Non, c'est non : Credit Suisse revient ce matin sur les dernières informations et les rumeurs en provenance de Fiat, futur FCA Group, qui selon certaines sources de presse pourrait introduire en Bourse son emblématique filiale Ferrari. Les analystes n'y croient pas une seconde et ajoutent que le titre Fiat est menacé par des prévisions jugées trop élevées. Le conseil vendeur de 'sous-performance' est donc maintenu sur le titre du constructeur automobile italien, ainsi que l'objectif de cours de six euros.

Malgré tout, à la Bourse de Milan, l'action Fiat, en hausse de 1,8% hier, gagne encore 0,8% ce matin à 7,9 euros.

Hier 10 septembre, le président de la célèbre marque automobile italienne dont Fiat détient 90%, Ferrari, a annoncé sa démission, dont la prise d'effet sera le 13 octobre prochain. En place depuis 23 ans, Luca di Montezemolo sera remplacé par le directeur général du groupe Fiat, Sergio Marchionne.

La nouvelle a été bien accueillie par le marché car selon des informations du quotidien des affaires britannique Financial Times (FT), il pourrait s'agit d'une manoeuvre en vue de l'introduction en Bourse de Ferrari.

Une opinion que Credit Suisse ne partage pas : 'nous ne voyons pas en quoi la nouvelle direction changerait quoi que ce soit à une éventuelle scission', indique la note de recherche de Credit Suisse, qui rappelle que Sergio Marchionne a, le 6 mai dernier, 'catégoriquement” exclu la vente (de Ferrari) lors d'une réunion d'analystes organisée à Détroit. M. Marchionne utilisait alors un document de présentation qui mentionnait, selon Credit Suisse, que la mise en Bourse de Ferrari n'était pas à l'ordre du jour.

Credit Suisse rappelle qu'en 2002, Fiat avait vendu une participation de 34% dans Fiat avant de la racheter.

Les analystes estiment aussi que des marques comme Ferrari et Maserati, étant donné les émissions de CO2 des leurs véhicules (345 g/Km), n'ont guère de chances de survivre hors d'un groupe, étant donné les normes drastiques qui entreront progressivement en vigueur.

Plus globalement, si le groupe Fiat ne manque pas d'atouts avec des marques comme Jeep, Ferrari, Maserati et Alfa Romeo, il présente aussi des risques, dont le niveau qualifié d''insoutenable' de sa dette (9,7 milliards d'euros).

'Nous pensons aussi que le plan stratégique à horizon 2018 pèche par excès d'optimisme', indique encore Credit Suisse. Etant donné la faiblesse des comptes du premier semestre, les analystes n'excluent pas, en outre, un abaissement des prévisions pour 2014.


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