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Credit agricole : En tête du CAC 40, l'impact de BES moins fort qu'attendu

(Tradingsat.com) - Crédit Agricole S.A. bondit mardi matin en tête des plus fortes hausses du CAC 40 (+5,5% à 10,85 euros) après la publication de comptes trimestriels bien accueillis. Le résultat net de la banque verte a plongé de 97,5% à 17 millions d'euros au deuxième trimestre 2014, mais en raison essentiellement d'éléments exceptionnels, en particulier une dépréciation de -708 millions d’euros liée à la situation de la banque portugaise BES, dont la valeur nette comptable a été ramenée à zéro dans les livres de Crédit Agricole S.A.

En outre, les impacts comptables récurrents (dont la première application du Funding Valuation Adjustment – FVA) s’élèvent ce trimestre à -278 millions d'euros.

En parallèle, la solidité financière de Crédit Agricole S.A. s’est encore renforcée avec un ratio CET1 non phasé de 9,9% à fin juin 2014 contre 9,0% à fin mars 2014. Le ratio conglomérat (calculé sur fonds propres globaux phasés) s’élève à 242% au 30 juin 2014.

"BES impacte peu la solvabilité", résument les analystes d'Oddo Securities, confirmant leur recommandation d' "Achat" et leur objectif de cours de 13 euros sur Crédit Agricole. Le broker estime dans ces conditions qu' "une hausse du dividende au titre de 2014 reste possible", même s'il juge que cette éventuelle augmentation "pourrait être finalement limitée dans un scénario de hausse des taux qui pèserait sur les ratios".

Hors éléments exceptionnels, le résultat net part du groupe "normalisé" de Crédit Agricole S.A. au deuxième trimestre 2014 s’élève à 1 003 millions d’euros, grâce à une bonne activité commerciale, en particulier dans la gestion de l’épargne et de l’assurance ainsi qu’en banque de financement et d’investissement, la maîtrise des charges et la poursuite de la baisse du coût du risque.

Le trimestre écoulé a confirmé en effet la poursuite de la baisse du coût du risque rapporté aux encours (52 points de base, soit 7 points de base de moins en un an). Une tendance que l'on retrouve notamment dans la banque de proximité en France, où le coût du risque sur encours ressort à 22 et 23 points de base respectivement dans les Caisses régionales et chez LCL, contre 29 points de base au deuxième trimestre 2013.


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