Bourse > Arcelormittal > Arcelormittal : Gerdau dément être intéressé par le site d'arcelor à gandrange
ARCELORMITTALARCELORMITTAL MT - LU1598757687 MT - LU1598757687   SRD PEA PEA-PME
26.130 € -1.90 %
26.470 €Ouverture : -1.28 %Perf Ouverture : 26.510 €+ Haut : 25.950 €+ Bas :
26.635 €Clôture veille : 8 172 760Volume : +0.80 %Capi échangé : 26 702 M€Capi. :

Arcelormittal : Gerdau dément être intéressé par le site d'arcelor à gandrange

Gerdau dément être intéressé par le site d'arcelor à gandrangeGerdau dément être intéressé par le site d'arcelor à gandrange

PARIS (Reuters) - Le sidérurgiste brésilien Gerdau dément être intéressé par une reprise du site d'ArcelorMittal à Gandrange.

"Nous ne sommes pas intéressés par l'acquisition de l'usine de Gandrange, appartenant à ArcelorMittal", a indiqué le groupe brésilien dans un communiqué publié à Rio de Janeiro.

ArcelorMittal devrait confirmer vendredi, lors d'un comité d'entreprise, son intention de fermer partiellement cette usine sidérurgique de l'est de la France, ce qui, selon les syndicats, entraînera la suppression de 595 des 1.100 emplois.

Selon Alain Stahl, un consultant chargé de mission de Jean Kiffer, maire d'Amnéville, la firme brésilienne serait prête à racheter l'usine à condition que celle-ci soit à vendre.

Le représentant du maire d'Amnéville, l'une des communes sur laquelle est installée l'usine promise à la fermeture partielle, demande à l'Etat de faire pression sur l'entreprise. "La balle est dans le camp des pouvoirs publics", a-t-il dit à Reuters.

"Les dirigeants de Gerdau nous ont dit 'on est intéressé si Mittal vend', mais il est clair que Mittal préfère que l'usine soit fermée. Aux pouvoirs publics de convaincre Mittal de vendre", a-t-il ajouté.

Dans un communiqué, Christine Lagarde a annoncé avoir reçu vendredi dernier les dirigeants du groupe brésilien Gerdau, tout en renvoyant la balle dans le camp des industriels.

Ce groupe "n'a présenté à ce jour aucune offre de reprise" indique la ministre qui ajoute l'avoir invité à entrer directement en contact avec ArcelorMittal.

Le groupe ArcelorMittal devrait confirmer vendredi, lors d'un comité d'entreprise à Metz, son intention de fermer partiellement le site de Gandrange, sa dernière usine de production de produits longs en France, ce qui entraînerait la suppression de 595 emplois sur 1.100.

Gerdau, entreprise d'origine allemande, se présente comme le 14e sidérurgiste mondial et le premier dans les produits longs sur le continent américain. Elle affiche un chiffre d'affaires de 12,4 milliards d'euros et une production de 17,9 millions de tonnes métriques en 2007, selon son site internet.

"LE MEILLEUR AUX PLANS TECHNIQUE ET FINANCIER"

Le groupe n'est présent en Europe qu'à travers sa filiale Sidenor de Bilbao en Espagne.

"Il est le meilleur tant au plan technique qu'au plan financier", celui également, dont les propres sites de production n'entreraient pas en concurrence avec Gandrange, estime Alain Stahl qui affirme avoir fait le tour des repreneurs potentiels.

Selon lui, Gerdau serait prêt à investir dans la modernisation de l'aciérie avant d'en construire une nouvelle à terme. L'Etat, dont Nicolas Sarkozy avait dit qu'il était prêt à investir sur le site "avec ou sans Mittal", ne serait sollicité que dans le cadre d'un indispensable plan de formation réclamé par les syndicats.

Sans se prononcer sur l'hypothèse qui aurait sa préférence, le gouvernement a fait savoir lundi, par la voix du Premier ministre, que tout devait être fait pour préserver l'emploi et les capacités industrielles.

"Nous attendons les propositions, que nous ne connaissons pas encore, de la direction de Mittal et nous serons extrêmement vigilants sur deux sujets : nous voulons d'abord que tous les emplois soient préservés, c'est-à-dire que tous les salariés aient à la sortie de cette affaire un emploi", a dit François Fillon à l'issue d'un séminaire gouvernemental à Matignon sur les mesures économiques et sociales à venir.

"Nous voulons aussi veiller à ce que les capacités industrielles dans notre pays, et notamment dans le domaine de la sidérurgie, ne se réduisent pas", a-t-il poursuivi.

"Donc, ce que nous voulons voir, ce sont les programmes d'investissement qui sont ceux de ce groupe. Un groupe a le droit de prendre des décisions pour investir sur tel ou tel site à l'intérieur du territoire national - c'est sa responsabilité -, mais ce que nous ne voulons pas, c'est voir les capacités industrielles de notre pays se réduire", a dit François Fillon.

Gilbert Reilhac avec Sophie Louet à Paris Le sidérurgiste brésilien Gerdau dément être intéressé par une reprise du site d'ArcelorMittal à Gandrange. ArcelorMittal doit confirmer lors d'un comité d'entreprise son intention de fermer partiellement cette usine sidérurgique de l'est de la France. /Photo prise le 4 février 2008/REUTERS/Vincent Kessler

Copyright (C) 2007-2008 Reuters


Je donne mon avis

TÉLÉCHARGEZ GRATUITEMENT L’APPLI
En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez nos CGU et l'utilisation de cookies afin de réaliser des statistiques d'audiences et vous proposer une navigation optimale, la possibilité de partager des contenus sur des réseaux sociaux ainsi que des services et offres adaptés à vos centres d'intérêts.
Pour en savoir plus et paramétrer les cookies...