(CercleFinance.com) - Wall Street termine en repli, mais limite grandement la casse par rapport aux niveaux testé vers 17H30 avec -1% pour le S&P500 (il était stable vers 16H) et -2,1% pour le Nasdaq (qui rechutait sous 18.900Pts, dans le sillage de Tesla qui lâche près de -9%).
Le S&P-500 (-0,47%) qui aligne tout comme le Nasdaq une 3ème séance de repli consécutive, a réduit se pertes de moitié, le Dow Jones qui avait mieux résisté (mais fait une incursion dans le rouge) en termine sur un gain de 0,37%.
La volatilité est bien retombée : elle avait atteint +9% vers 20,70 mais s'est nettement calmée, le VIX terminant à +2,4% vers 19,45... ce qui demeure dans la zone 'd'inconfort' pour les marchés.
L'événement le plus attendu de la semaine se produira après la clôture de Wall Street ce jeudi : les résultats de Nvidia -les seuls à pouvoir encore faire basculer les marchés US- marqueront le clap de fin des trimestriels.
Les attentes sont très élevées, le bénéfice est espéré en hausse des plus de 60%.
Côté chiffres US, les mauvaise nouvelles s'enchaînent : après les indices d'activité (PMI en fort repli), le baromètre de confiance 'U-Mich' (en chute prononcée lundi), voici avec la confiance du consommateur une confirmation d'une inflexion 'psychologique' post-électorale négative.
La confiance s'est effondrée de -7Pts vers 98,3 au mois de février, selon l'enquête mensuelle du Conference Board publiée mardi (alors que le consensus l'attendait peu changé à 103).
La composante du jugement des consommateurs sur leur situation actuelle - très liée à leur appréciation du marché du travail - s'est repliée de 3,4 points à 136,5, tandis que celle de leurs anticipations a chuté de 9,3 points à 72,9.
Le ConfBoard fait remarquer qu'il s'agit de la première fois depuis juin 2024 que ce dernier repasse sous le seuil des 80 points, un niveau généralement annonciateur d'une prochaine entrée en récession selon l'association professionnelle.
La crise immobilière liée aux taux élevés qui rend l'accession à la propriété très compliquée n'est pas en voie de se résoudre : le prix moyen des maisons aux Etats-Unis a poursuivi sa hausse au mois de décembre, grâce à des progressions sensibles à New York, Chicago et Boston, montre l'enquête mensuelle S&P CoreLogic Case-Shiller publiée ce mardi.
L'indice composite - calculé à partir des données récoltées dans les dix premières agglomérations américaines - a enregistré une progression de 5,1% après une hausse de 5% en novembre.
La hausse a été la plus marquée à New York, où les prix ont grimpé de 7,2% d'une année sur l'autre, suivi par Chicago et Boston avec des progressions respectives de 6,6% et 6,3%.
Ces chiffres solides laissent penser que les vendeurs gardent la main sur le marché de l'immobilier en dépit de l'arrivée de nouveaux biens sur le marché et de la faiblesse persistante de la demande.
Côté marchés de taux, l'embellie est spectaculaire mais peut-être pas de si bon augure : le 'risk-off' sur le Nasdaq provoque une nette détentes des rendements avec -9Pts sur les T-Bonds, vers 4,300%.
L'Or consolide (-1%) sous ses sommets testés la veille, avec une once à 2.930$ (contre 2.900$ au plus bas du jour).
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