(BFM Bourse) - L'indice parisien a battu son précédent record qui datait de fin février et s'inscrivait à 8.642,23 points.
Plus de cinq mois après, le CAC 40 établit (de justesse) un nouveau record en séance. L'indice phare de la Bourse de Paris a atteint 8.642,32 points ce lundi 3 août août.
Le grand baromètre de la place française dépasse son précédent plus haut qui avait été établi le 26 février dernier, juste avant l'éclatement du conflit au Moyen-Orient. Le CAC 40 avait alors touché 8.642,23 points. Cela s'est donc joué à 0,09 point... Une broutille.
Le marché parisien est soutenu par les espoirs de paix entre les États-Unis et l'Iran qui permettent aux cours du pétrole de reculer et écartent les craintes autour d'une envolée de l'inflation.
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Des résultats plutôt porteurs
Au-delà de la géopolitique, l'indice parisien a été porté par la récente saison des résultats de relativement bonne facture.
Selon les calculs de BFM Bourse, les 38 pensionnaires du CAC 40 à avoir publié des résultats semestriels ont, en moyenne signé, une progression de 0,73% de leur action dans la foulée de leur publication. Cette progression s'avère plus que correcte, dans la mesure où cette moyenne avait été négative lors des deux dernières saisons de résultat (-0,825% et -0,5%).
Leurs bénéfices nets ont, également en moyenne, progressé de 34,22% sur un an à 73,3 milliards d'euros.
"La saison des résultats semestriels a envoyé un signal beaucoup plus favorable qu’attendu sur la santé des grandes entreprises françaises. Malgré les tensions au Moyen-Orient, le risque de rebond de l’inflation et les interrogations sur les politiques monétaires, près d’un tiers des groupes publiant des prévisions ont relevé leurs objectifs annuels", commente Antoine Fraysse-Soulier, responsable de l'analyse de marché pour Etoro.
"Les relèvements d’objectifs, l’amélioration observée au deuxième trimestre et la diversité sectorielle de l’indice renforcent son potentiel. Une poursuite de la hausse reste possible, mais elle dépendra désormais de la capacité des entreprises à confirmer leurs ambitions et des investisseurs à accepter des valorisations déjà exigeantes", ajoute-t-il.
