(BFM Bourse) - La flamme de l'espoir à l'origine du rebond de Peugeot s'est éteinte jeudi, l'action du constructeur automobile chutant de 4% à 5,2 euros, après une envolée de 10% hier en réaction à des rumeurs d'entrée de l'Algérie au capital du Groupe.
Contrairement à ce qui a été mentionné dans la presse, "il n'a jamais été question de PSA dans mes discussions avec les autorités algériennes", a déclaré mercredi soir Jean-Pierre Raffarin, envoyé spécial du président François Hollande, sur son compte Twitter.
Le titre Peugeot s'est emballé mercredi à la suite d'un article paru dans La Tribune selon lequel l'Algérie discuterait d'une éventuelle prise de participation au capital de l'entreprise en difficulté.
Le sujet aurait été évoqué le mois dernier à l'occasion d'une visite à Alger de Jean-Pierre Raffarin, pour les relations économiques entre les deux pays, a précisé le quotidien financier.
Peugeot est confronté aujourd'hui à l'une des plus graves crises de son histoire, dans un secteur automobile en berne. Sur les dix premiers mois de l'année, le marché européen a enregistré un recul de 7,3% des immatriculations par rapport à 2011, selon les derniers chiffres de l'ACEA.
En France, sur le mois de novembre, les immatriculations de voitures neuves ont chuté de 22,9% chez PSA, dans un marché en baisse de 19,2%.
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