(BFM Bourse) - Il y a près de 15 ans, l’entreprise avait réalisé un montage fiscal qui lui avait valu un redressement. Ce dernier a été confirmé par le Conseil d'Etat au terme d'un long bras de fer. Montant de la facture: près de 60 millions d'euros.
Coup dur pour Peugeot, qui va finalement devoir passer à la caisse, au terme d’un long bras de fer avec le fisc français. La société avait fait l’objet d’un contrôle fiscal au début des années 2000, ayant mis en lumière un procédé qui lui avait permis, de façon habile, d’alléger sa feuille d’imposition.
Un montage fiscal basé sur des transferts de titres entre deux filiales du groupe, suivi d’une absorption d’une troisième entité. Le tout à trois jours de la fin de l’exercice fiscal 2001. Peugeot avait pu ainsi déprécier certains titres et déclarer une moins-value de plus de 154,4 millions d’euros.
Par un processus rétroactif, Peugeot avait, trois jours plus tard, récupéré une partie de cette somme au titre d’une reprise de provision.
Marathon administratif
Une opération pas vraiment du goût du fisc, et qui a donc valu un redressement à la société. Cette décision a d’abord été contestée devant le tribunal administratif de Cergy-Pontoise (qui a rejeté les demandes de Peugeot) puis auprès de la Cour d’appel de Versailles. Celle-ci ayant donné raison... Pour lire la suite, cliquez ici.
Par Yann DUVERT
Recevez toutes les infos sur STELLANTIS en temps réel :
Par « push » sur votre mobile grâce à l’application BFM Bourse
Par email