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les echos ! news!

14/06/2011 par Ancien554 0


14/06 | 07:00 | Chantale Houzelle

Les investisseurs ciblent les start-up de chimie verte





C'est un signal fort en faveur des jeunes pousses qui veulent percer dans la chimie verte. Le

pionnier du financement de l'innovation en France, Sofinnova Partners, qui a investi depuis sa

création en 1972 pour l'essentiel en biotechnologies et en high-tech, ouvre sa stratégie à ce

secteur émergent en pleine effervescence. Le capital-risqueur a entrepris de collecter un fonds

spécial consacré aux start-up qui proposent à l'industrie chimique des matières premières

extraites de la biomasse plutôt que du pétrole. Objectif : lever au moins 30 millions d'euros

(lire ci-dessous).

En attendant, Sofinnova puise dans ses fonds existants et a injecté, jeudi dernier, 6,9 millions

d'euros au tour de table de 25 millions d'euros de l'entreprise néerlandaise Avantium. Le

français Aster Capital - partiellement financé par Rhodia -et divers investisseurs néerlandais,

comme Aescap Venture, l'ont rejoint. Le but : industrialiser un procédé qui permet de produire

des polyesters et des polyamides entièrement verts. Deux premiers accords avec Pepsi et Heinz

promettent à Avantium de lui ouvrir le marché des bouteilles plastique 100 % renouvelables, dès

que la production atteindra son rythme de croisière en 2015.

Mais le marché potentiel est bien plus vaste. La jeune pousse se targue en effet d'avoir

découvert un procédé capable de stabiliser un acide furanique, le FDCA (acide

2,5-furandicarboxylique), naturellement présent chez l'homme. On sait depuis longtemps qu'il

pourrait se substituer à l'acide téréphtalique (PTA), issu du pétrole, dans la production de

certains plastiques. En le rendant stable, Avantium peut s'infiltrer dans de larges pans de

l'industrie chimique. Outre l'emballage alimentaire, les couches-culottes et les textiles, le FDCA

peut entrer dans la fabrication de mobilier, de câbles ou de gilets pare-balles.

Plastique 100 % recyclable



Dans le cas des bouteilles plastique, la substitution du PTA par le FDCA semble avantageuse :

biodégradables, elles sont entièrement recyclables et, d'après une étude menée par

l'université d'Utrecht, leur empreinte carbone serait réduite de moitié. Sur le plan

économique, Avantium prévoit d'atteindre un coût de 1.200 dollars la tonne en 2015 contre 1.500

dollars aujourd'hui pour le PTA, dont le prix dépend du cours du baril.

C'est le deuxième investissement de Sofinnova Partners dans le secteur. Le premier est

l'américain BioAmber, qui vient de clore un deuxième tour de table de 45 millions de dollars

mené par Naxos Capital Partners. Implantée au Canada et en France, cette société produit de

l'acide succinique, notamment utilisé comme édulcorant par l'agroalimentaire.

« Les procédés de chimie biologique deviennent de plus en plus efficaces, alors que le prix du

pétrole ne cesse de monter. Pour de nombreux produits, le point d'équilibre se rapproche »,

explique Isabelle de Crémoux, directrice de participation chez Seventure Partners, qui a lancé

deux start-up françaises dans ce champ d'activité. Créé en 1999 et coté depuis 2007, METabolic

EXplorer a creusé le premier sillon. L'entreprise auvergnate exploite la fermentation industrielle

pour produire des composés d'origine végétale, qui entrent dans la fabrication de fibres

textiles, de peintures, de solvants, d'adhésifs ou d'aliments pour animaux.

Potentiel gigantesque



Seventure Partners est aussi le seul investisseur au capital de la jeune pousse Polaris. Basée à

Quimper, elle développe des technologies enzymatiques pour concocter à partir de microalgues des

huiles dédiées à la pharmacie, à la cosmétique ou à la nutrition. Les algues constituent aussi

la source de la société girondine Fermentalg, qui veut en tirer des applications dans les

transports et la nutrition.

Une autre start-up tricolore est sortie du bois l'an dernier. Soutenu par Truffle Capital qui l'a

porté en Bourse en avril 2010, Deinove a levé au total 15,5 millions d'euros et vient de se voir

délivrer le brevet européen fondateur de sa technologie. Exploitant la capacité

d'autoréparation des bactéries Déinocoques, la société a franchi fin mai une étape clef,

validée par Oséo, dans la mise au point de son procédé d'ingénierie génétique pour produire

de l'éthanol de deuxième génération.

Pour les investisseurs, le potentiel à exploiter s'annonce gigantesque : « Dix pour cent du

pétrole produit chaque année est absorbé par l'industrie chimique, qui en reste profondément

dépendante », rappelle Denis Lucquin, partenaire associé de Sofinnova Partners.

Jean Rognetta et chantal houzelle, Les Echos
14/06/2011 par Ancien554 0
VIDEO DIRECTEUR SCIENTIFIQUE à l'assemblée nationale



http://www.youtube.com/watch?v=kUchONSOrWk



5 MOLECULES COMMERCIALISEES SOUS 1 A 2 ANS , dit dans son discours a 11 minutes 11 secondes
14/06/2011 par Antarès 0
Merci titi, je voulais insérer le même texte.

Les pépites tricolores seraient-elles ici, dans tous les cas promis à un bel avenir, reste à

connaitre l'ambition et les capacités (financières aussi) du meneur, du manageur, du dirigeant.

14/06/2011 par Ancien554 0
elle est controlée metex à mon avis c'est pour faire rentrer un gros industriel
Portefeuille Trading
+335.50 % vs +54.97 % pour le CAC 40
Performance depuis le 28 mai 2008

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