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Vallourec : Le titre surnage après l'interview du patron

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(CercleFinance.com) - Rapportés dans les colonnes du Figaro, les propos de Philippe Crouzet, le président du directoire de Vallourec, semblent apporter un soutien relatif à l'action du groupe parapétrolier spécialisé dans les tubes sans soudure : à la Bourse de Paris, le titre Vallourec se maintient à l'équilibre, vers 9,4 euros, alors que l'indice large SBF 120 perd 1,4%. Après une baisse de 25% des dépenses d'exploration pétrolières cette année, M. Crouzet estime que cette contraction sera moins rude 2016 (- 6 / - 8%). Mais s'il exclut une levée de fonds, il fait de même avec le scénario d'une fusion.

Dans les colonnes du quotidien, Ph. Crouzet revient d'abord sur les temps difficiles que traverse l'industrie pétrolière avec la chute du cours du pétrole. 'Les prix du baril ont effectivement connu une forte chute. Il est difficile de prévoir quelle sera leur évolution. En revanche, la plupart des experts s'accordent à penser que le déséquilibre entre l'offre et la demande, qui n'est que de 2 millions barils/jour à peine, devrait se résorber à partir de 2017', déclare-t-il au Figaro. Selon lui, les dépenses d'exploration pétrolière vont en 2015 diminuer globalement de 25%, taux qui devrait atteindre 40% aux Etats-Unis.

Le patron de Vallourec rappelle que le groupe a pris des mesures afin de faire face à ce bas de cycle : d'ici fin 2016, les économies sont attendues à 350 millions d'euros, l'effectif européen devant baisser de 20%. Il estime aussi que son groupe n'aura pas besoin d''avoir recours à des financements additionnels', ce qui semble exclure l'éventualité d'une augmentation de capital .

Pas de concentration en vue : selon lui, étant donné le faible nombre de grands acteurs des tubes OCTG (trois, dont l'argento-italien Tenaris), une éventuelle fusion achopperait sur 'de très sérieux problèmes de concurrence.' Il ne croit pas non plus à une fusion avec une autre parapétrolière française en raison des différences de métiers et des faibles synergies à prévoir.

M. Crouzet se montre enfin relativement optimiste quant à l'avenir du secteur : 'le bas niveau d'activité actuel ne va pas durer éternellement. En 2016, les dépenses d'exploration-production devraient certes à nouveau baisser, mais moins fort, de 6% à 8% selon nos estimations. Je ne dis donc pas que nous avons touché le fond, mais il faudra bien que les compagnies reprennent un jour les investissements pour reconstituer leurs réserves, sachant que les champs actuels subissent un épuisement naturel d'environ 5 % par an', a-t-il déclaré.

Chez Aurel BGC, les analystes relèvent toutefois que M. Crouzet “se garde bien pour l'instant de prévoir que le pire est passé.”


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