Bourse > Peugeot > Peugeot : Morgan Stanley dégrade et ramène la cible à 3 euros
PEUGEOTPEUGEOT UG - FR0000121501UG - FR0000121501
18.815 € -1.00 % Temps réel Euronext Paris
18.885 €Ouverture : -0.37 %Perf Ouverture : 18.935 €+ Haut : 18.745 €+ Bas :
19.005 €Clôture veille : 2 411 690Volume : +0.30 %Capi échangé : 15 235 M€Capi. :

Peugeot : Morgan Stanley dégrade et ramène la cible à 3 euros

tradingsat

(CercleFinance.com) - Dans le cadre d'une note sectorielle, le bureau d'études Morgan Stanley a sensiblement dégradé son opinion sur l'action du constructeur automobile français en difficulté, Peugeot, de la position neutre de 'pondération en ligne' à celle, vendeuse, de 'sous-pondérer'. L'objectif de cours n'est pas moins malmené et revient de huit à trois euros. En Bourse de Paris ce matin, l'action Peugeot cède 0,2% à 4,8 euros, distancé par l'indice CAC 40 qui prend 1,1%.

Se penchant sur les perspectives du secteur automobile européen pour 2013, les analystes de Morgan Stanley, récemment passés à 'surpondérer' l'ensemble du secteur, écrivent : 'avec le retournement de la dynamique des profits, des niveaux de trésorerie proches des records et des indicateurs de valorisation qui passent au vert, nous estimons qu'il reste un potentiel de hausse pour le secteur automobile en 2013', entame la note de recherche. 'Toutefois', poursuit le document, 'les opportunités se concentrent uniquement dans un petit nombre d'actions'.

En effet, le marché européen des voitures semble proche de la 'saturation, tant en terme d'utilisation que de détention de véhicules”, indique la note qui évoque l'hypothèse d'un “peak car” dans la région. “Cela signifie que l'Europe pourrait bien connaître une reprise économique qui laisserait de côté le secteur automobile', continue la note.

En 2013, Morgan Stankey s'attend à une baisse du marché auto européen de 4% (- 1% précédemment), soit légèrement au-dessous du consensus. Cela étant, à long terme, les analystes voient le marché du Vieux Continent se contracter davantage, leur estimation étant alors 10% environ inférieure à celle du marché dans son ensemble.

Dans ce cas, les actions des fabricants et équipementiers automobiles présents sur le marché 'de masse' (hors véhicules de haut de gamme) continueront de se comporter moins bien que le marché, même en cas d'embellie conjoncturelle.

Le constructeur français Peugeot fait les frais de ce regain de sélectivité en raison de sa forte exposition au marché européen. 'Nos anticipations de long terme ultra-prudentes quant à la demande européenne ne nous laissent d'autre choix que de dégrader le titre' PSA, indique la note de recherche. La faible valorisation de l'action ne la soutient guère, la génération de cash-flow libre demeurant négative, souligne la note, ce qui devrait durer 'au moins' jusqu'en 2015. Enfin, les actifs à vendre sont maintenant peu nombreux. Bref, 'nous identifions une destruction de valeur potentielle en 2013', sanctionnent les analystes.

Morgan Stanley s'attend à des pertes par action Peugeot de 3,63 euros en 2012, puis de 1,23 euro en 2013, à comparer avec un consensus situé respectivement à - 4,28 et - 1,10 euros.


Copyright (c) 2012 CercleFinance.com. Tous droits réservés.
Les informations et analyses diffusées par Cercle Finance ne constituent qu'une aide à la décision pour les investisseurs. La responsabilité de Cercle Finance ne peut être retenue directement ou indirectement suite à l'utilisation des informations et analyses par les lecteurs. Il est recommandé à toute personne non avertie de consulter un conseiller professionnel avant tout investissement. Ces informations indicatives ne constituent en aucune manière une incitation à vendre ou une sollicitation à acheter.


Je donne mon avis

TÉLÉCHARGEZ GRATUITEMENT L’APPLI
En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez nos CGU et l'utilisation de cookies afin de réaliser des statistiques d'audiences et vous proposer une navigation optimale, la possibilité de partager des contenus sur des réseaux sociaux ainsi que des services et offres adaptés à vos centres d'intérêts.
Pour en savoir plus et paramétrer les cookies...