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Pétrole : Bonne tenue du baril, le brent à 113 dollars

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(CercleFinance.com) - Vers 13 heures, le baril de Brent de Mer du Nord livrable en octobre gagnait 0,2% à 113,1 dollars dollars, quand le WTI américain de même livraison reculait de 0,8% à 86,8 dollars.

Les marchés pétroliers ne se montrent guère impressionnés ce midi par la perspective d'un ralentissement économique global, et notamment dans les pays industrialisés.

Le pétrole se montre ainsi nettement plus résistant que les marchés d'actions, auxquelles il était pourtant corrélé depuis quelques années : ainsi, si l'indice d'actions américain S&P 500 perd plus de 7% et le CAC 40 français 20% environ depuis le début de l'année, le baril WTI n'a cédé que 3%.

Le brut reste globalement soutenu l'instabilité de tout le Moyen-Orient, de la Syrie au Yémen en passant par l'Iran et la Libye.

Bank of America - Merrill Lynch Global Research soulignait ce matin que selon des officiels du Conseil national de transition (CNT), la Libye serait capable de retrouver une production de 500.000 barils/jour d'hydrocarbures durant les semaines qui viennent, contre 1,6 million de barils/jour en début d'année.

'Quoique cet objectif soit techniquement atteignable, il apparaît quelque peu optimiste à la lumière de la situation militaire et sociale du pays ainsi qu'aux défis politiques qui devront être relevés'. Les spécialistes tablent, eux, sur un retour de la production libyenne à son niveau d'avant-crise dans 18 mois au mieux.

Tout en reconnaissant la modestie de la production pétrolière de la Syrie (370.000 barils/jour), Bank of America - Merrill Lynch estime que la situation de ce pays est plus dangereuse. En cause : les ramifications entre Etats moyen-orientaux et le pouvoir en Syrie, détenu par une minorité alaouite face à une majorité sunnite. Un fractionnement du pays n'est pas à écarter. En outre, de grands acteurs locaux (la Turquie, l'Iran, l'Arabie saoudite, Israël) ont aussi des intérêts à faire valoir, ce qui pourrait compliquer le dossier. 'L'aggravation du conflit syrien pourrait menacer la sécurité au Proche-Orient et les marchés du pétrole, en en exacerbant la volatilité', conclut Bank of America - Merrill Lynch.

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