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Pétrole wti : nouveaux apaisements, les barils reculent

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(CercleFinance.com) - Recul des risques géopolitiques, qu'ils proviennent de Syrie ou d'Iran, et offre en hausse : tout se ligue pour faire reculer le cours du brut. Ce midi sur les marchés pétroliers, le contrat sur le baril de Brent de mer du Nord livrable en novembre cédait 0,3% 107,8 dollars, mais le WTI américain de même échéance perdant 0,4% à 103,2 dollars.

Plus personne ne parle aujourd'hui de prime de risque lié au risque géopolitique syrien, qui se serait 'dissoute', selon un courtier.

En effet, selon les derniers informations, il semble que le projet de résolution sur la Syrie qui sera présenté au Conseil de sécurité des Nations unies reprendra en grande partie l'accord américano-russe, et non une éventuelle intervention militaire.

En outre, alors que la production de brut ne cesse de grimper aux Etats-Unis, le WTI, baril de référence outre-Atlantique, est tombé à son plus bas niveau en six semaines.

'L'érosion de la prime de risque et le retrait des investisseurs financiers (via les dérivés sur produits pétroliers, ndlr) suggèrent qu'une nouvelle baisse de prix est imminente', pronostiquent les analystes Matières premières de Commerzbank. Un retour du Brent sous les 106 dollars, soit ses plus bas de fin juillet et début août, n'est pas à exclure selon les spécialistes.

'La Syrie a maintenant disparu des écrans radars (des opérateurs) et la Fed n'a pas fait ce que le marché attendait d'elle (réduire ses rachats d'actifs, ndlr). En outre, l'Iran donne des signes de détente et le flux de nouvelles fait état d'une offre croissante', avec des remises en service d'installations pétrolières tant en Libye qu'au Nigeria et au Soudan du Sud, des pays dont les extractions sont régulièrement pénalisées par des troubles.

Et ce n'est pas tout : la production actuelle de l'Irak, un temps affectée par la fuite d'un oléoduc, serait actuellement supérieure de 400.000 barils/jour à ce qu'elle était la semaine dernière. Attention, avertit cependant Commerzbank : l'impact des opérations de maintenance sur l'activité des terminaux d'exportation irakiens reste à cette heure mal connu.


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