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Pétrole wti : normalisation partielle en Libye, le Brent recule

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(CercleFinance.com) - Aucune sur les barils de pétrole de référence en ce dernier jour d'une semaine marquée par la “non-décision” de la Fed. Vendredi midi sur les marchés pétroliers, le contrat sur le baril de Brent de mer du Nord livrable en novembre prenait 0,5% 109,3 dollars, mais le WTI américain pour octobre se tassait de 0,3% à 106,1 dollars.

En effet, la situation en Libye, dont la production d'un brut léger de bonne qualité avait chuté de 1,3 million de barils/jour en mai à environ 150.000 barils/jour dans le creux de l'été en raison de grève sur les terminaux d'exportation, s'est clairement améliorée cette semaine..

La compagnie pétrolière nationale, la National Oil Corporation (NOC), a cette levé partiellement l'état de force majeure sur les terminaux côtiers de Zawia et Mellita. Ce qui a pris effet mardi à midi. A cette heure, cinq des neuf terminaux côtiers seraient en service, selon l'agence Bloomberg.

Même si le retour à la production de juin ne semble pas pour tout de suite, une source rapporte que la Libye produit actuellement 620.000 barils/jour, 'soit 400.000 barils/jour de plus que la semaine dernière', commente la source.

En outre, la prime géopolitique qui s'était formée sur le baril de brut en raison des craintes d'opération militaire occidentale en Syrie s'est dégonflée avec la diminution de ce risque.

'A juste 109 dollars le baril, le Brent ne se négocie qu'un dollar au-dessus du plus bas de cinq semaines et demi touché cette semaine', soulignent d'ailleurs les analystes Matières premières de Commerzbank. Soit bien loin des 117 dollars de la toute fin du mois d'août.

'Et pourquoi devrait-il en être autrement ? Après tout, la politique monétaire ultra-expansionniste poursuivie par la Réserve fédérale américaine ne contribue en rien à réduire le surplus de brut qui pèse sur le marché', indiquent les spécialistes.

En effet, le dollar est l'unique devise de négoce du brut et sa baisse contre les autres devises, comme l'euro, tend à en faire monter le cours d'autant. En outre, les liquidités provenant des rachats d'actifs menés par la Fed (qui ne diminuent pas, contrairement à ce qui était prévu par le marché) sont réinvesties, par exemple sur des produits dérivés pétroliers.

Enfin, termine 'Commerz', et selon le cabinet spécialisé Oil Movements, la production du cartel pétrolier de l'OPEP (hors Angola et Equateur) devrait atteindre 23,9 millions de barils/jour lors de la période de quatre semaines se terminant le 5 octobre. Soit 320.000 barils/jour de plus que sur la période de quatre semaines précédente. Bref, le brut ne manque pas sur le marché.


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