Bourse > Air france -klm > Air france -klm : Vers le licenciement d'au moins 3 000 salariés ?
AIR FRANCE -KLMAIR FRANCE -KLM AF - FR0000031122AF - FR0000031122
11.985 € -0.25 % Temps réel Euronext Paris
12.130 €Ouverture : -1.20 %Perf Ouverture : 12.255 €+ Haut : 11.765 €+ Bas :
12.015 €Clôture veille : 3 213 310Volume : +1.07 %Capi échangé : 3 598 M€Capi. :

Air france -klm : Vers le licenciement d'au moins 3 000 salariés ?

Les derniers licenciements secs d'Air France remontent à 1993Les derniers licenciements secs d'Air France remontent à 1993

(Tradingsat.com) - Les négociations entre les pilotes et la direction ayant échoué, le conseil d'administration d'Air France-KLM a approuvé le lancement du plan de réduction de l'activité de la compagnie qui va se traduire par des licenciements secs.

On saura lundi ce qu’il y a précisément derrière le "plan d’attrition", autrement de réduction de l’activité qu'Air France s'est résolu à engager, faute d'accord avec les pilotes. La compagnie devrait annoncer une réduction de 10% de son offre long-courriers. Selon Les Echos, cinq lignes pourraient être supprimées ainsi qu'une quarantaine de vols aller-retour. Une réduction de voilure qui passera par des licenciements secs. On parle d’au moins 3.000 salariés parmi lesquels 300 pilotes. Du jamais vu chez Air France.

"Il y aura malheureusement un important plan de réduction d'emplois", a en tout cas indiqué ce vendredi matin sur Europe 1 le PDG d'Air France-KLM, Alexandre de Juniac, indiquant que les départs volontaires seraient privilégiés mais que des départs contraints pourraient avoir lieu "en dernier recours".

Un plan B approuvé par l'Etat et les salariés

La dernière fois que des licenciements ont été évoqués par la direction, c’était en 1993. Le PDG de l'époque, Bernard Attali, prévoyait de supprimer 4.300 emplois, dont 1.000 personnels navigants, et pour la première fois dans l’histoire d’Air France, des pilotes.

Une menace qui avait mis le feu aux poudres et avait fini par coûter la tête à Bernard Attali. Mais à l’époque, Air France était une entreprise publique. Aujourd’hui l’Etat a certes son mot à dire (il détient 17,6% du capital au 30 juin dernier). Mais il n’est pas décisionnaire. Et d’ailleurs même si Manuel Valls a demandé jeudi 1er octobre à la direction et aux syndicats de pilotes de reprendre les négociations après l'échec de la veille, il faut noter que le conseil d’administration a donné à l’unanimité son... Pour lire la suite de l'article, cliquez ici.

Par Pierre KUPFERMAN


Je donne mon avis

TÉLÉCHARGEZ GRATUITEMENT L’APPLI