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Air france -klm : L'avion dérouté n'avait pas d'autres choix que d'atterrir à damas

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(Tradingsat.com) - L'avion d'Air France dérouté le 15 août à Damas n'avait pas d'autre choix que d'atterrir dans la capitale syrienne, s'est défendu aujourd'hui la compagnie aérienne, réagissant aux vives critiques émises par le ministre des affaires étrangères Laurent Fabius sur l'antenne de RTL hier matin. Le chef de la diplomatie française a en effet déclaré que ce n'était pas la "décision la plus pertinente" compte tenu des circonstances, ajoutant être "diplomate en disant cela". "Se poser à Damas, c'était exposer la sécurité des gens qui étaient à l'intérieur de l'avion (...) notamment des personnes du Liban qui étaient recherchées par le régime syrien", avait ajouté Laurent Fabius.

L'avion a été dérouté en raison de manifestations bloquant les routes d'accès à l'aéroport de Beyrouth. Ce jour-là, le clan des Mokdad revendiquait l'enlèvement au Liban d'un groupe de Syriens en représailles du rapt de l'un des leurs en Syrie par les rebelles syriens.

Après avoir tourné au-dessus de la capitale libanaise pendant environ une heure, Air France a jugé trop dangereux d'atterrir à Beyrouth, rapporte France 24. Malgré la situation de quasi guerre civile en Syrie, la compagnie a alors décidé de mettre le cap vers Damas.

Cédric Leurquin, un porte-parole d'Air France, contacté par France 24, reconnaît que le choix d'Air France pouvait "paraître surprenant" mais avait été pris après concertation entre le commandant de bord et la direction d'Air France. Le porte-parole a déclaré que Damas n'était pas la première destination du vol dérouté, mais qu'un atterrissage en urgence à Amman en Jordanie lui avait été refusé. "Compte tenu du peu de carburant qu'il lui restait, Damas était la seule solution qui restait au commandait de bord", a-t-il précisé à la chaîne télévisée.

En outre, la cellule de crise du Quai d'Orsay aurait été en contact permanent avec la compagnie française pendant tout le déroulement de l'opération.


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