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Wall street : Wall street ouvre en nette baisse, craintes de récession

Wall street : wall street ouvre en nette baisse, craintes de récessionWall street : wall street ouvre en nette baisse, craintes de récession

NEW YORK (Reuters) - Wall Street a ouvert en net recul jeudi, poursuivant sa baisse entamée la veille après le diagnostic morose de la Réserve fédérale sur l'économie américaine, auquel s'ajoute une nouvelle contraction de l'activité en zone euro et en Chine qui ravive les craintes d'une deuxième récession mondiale en quatre ans.

Dans les premiers échanges, l'indice Dow Jones perdait 2,6% (292 points) à 10.832 points. Le Standard & Poor's, plus large, cédait 2,42% (28 points) à 1.138 points, tandis que le composite du Nasdaq reculait de 2,5% (63 points) à 2.474 points.

Après une dizaine de minutes de cotation, le Dow Jones creusait ses pertes et perdait 3%.

Les inscriptions hebdomadaires au chômage ont diminué aux Etats-Unis lors de la semaine au 17 septembre, à 423.000 contre 432.000 la semaine précédente, mais elles sont ressorties supérieures au consensus (420.000), ce qui n'apaise pas les esprits.

La Fed a évoqué mercredi des "risques baissiers significatifs" sur l'économie des Etats-Unis, avant d'annoncer une "Opération Twist" de 400 milliards de dollars visant à faire baisser les taux longs et soutenir l'activité.

Mais Wall Street évalue à seulement 15% les chances que l'"Opération Twist" donne un véritable coup de fouet à l'économie américaine, selon une enquête Reuters auprès des spécialistes en valeurs du Trésor.

Les craintes d'une rechute de l'économie mondiale se sont accentuées jeudi avec la contraction de l'activité du secteur privé constatée en zone euro et en Chine.

Le secteur bancaire, également sensible à la conjoncture, pâtit toujours de la décision de Moody's de déclasser Bank of America (-4,4%), Wells Fargo (-2,7%) et Citigroup (-3,9%) au motif que l'Etat fédéral américain pourrait se montrer réticent à voler au secours de grands établissements bancaires en difficulté.

United Technologies perd 6,6% après avoir annoncé le rachat de l'équipementier aéronautique Goodrich, dont l'action bondit de 9,8%, une opération qui serait la plus grosse acquisition du géant industriel américain en 10 ans.

Angela Moon, Natalie Huet pour le service français, édité par Dominique Rodriguez

Copyright © 2011 Thomson Reuters

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