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Wall Street : La hausse devient inexorable et exponentielle

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(CercleFinance.com) - La tradition du vendredi a été respectée: clôture au plus haut du jour et de la semaine... et en l'occurrence zénith historique pour le Dow Jones (+0,52%) à 16.924, le 'S&P' (+0,44%) à 1.949 et le 'Dow Transport' (+0,9%) à 8.210.
Le Nasdaq ne bat pas un nouveau record annuel mais il affiche +0,58% à 4.321 et le Russel-2000 bondit de +0,95% à 1.165.
Le sentiment d'invincibilité de Wall Street se traduit ce vendredi non seulement par une cascade de records absolus mais également par une chute historique VIX sous le seuil des 11 (-8% à 10,73), au plus bas et même plus bas encore qu'au sommet du sommet de la bulle de 2007.

Le consensus haussier des opérateurs est le plus univoque qu'il ait été donné d'observer depuis 15 ans: il n'y a tout simplement plus de vendeurs ou d'opérateurs jugeant possible une correction dans un contexte où tous les voyants techniques restent invariablement au vert.

C'est normal puisque les robots algorithmiques 'configurent' littéralement les graphiques pour leur imposer une structure strictement haussière, sans divergences, sans la moindre vulnérabilité, sans la moindre trace de 'doute' (une scorie de la psychologie humaine qui est désormais totalement éradiquée).
Ce qui constituait un scénario exceptionnel caractérisant une fin de vague -le 'marché somnambulique'- est devenu la norme.

La courbe des indices US devient exponentielle, la valeur des actifs commence à tendre vers l'infini, la volatilité à tendre vers zéro.

Il devient impossible de prédire un objectif sur de nombreuses composantes du 'Dow Transport' dont les multiples dépassent ceux du Nasdaq en l'an 2000 (au-delà de 60 fois), et la même observation vaut pour les composantes du Russel-2000, revenues à 4% du plus haut absolu.

Face à la puissance aveugle des flux d'argent virtuel dont la gestion est très ouvertement confiée aux 'robots', les chiffres macro-économiques ne sont plus que de vagues stimuli dont l'utilité est surtout de fournir un support à un discours rationalisant (que les 'stats' soient bonnes ou mauvaises, elles justifient de toutes façons une hausse linéaire des actifs financiers).
Les opérateurs se félicitent d'un taux de chômage resté stable en mai (6,3%, son plus bas niveau depuis septembre 2008) mais s'il avait progressé, cela aurait repoussé l'horizon d'une hausse de taux... et les marchés s'en seraient félicités.

Les créations d'emplois se sont élevées à 217.000, contre 282.000 en avril: ce ralentissement du rythme est jugé très positif pour la raison exposée dans le paragraphe précédent.

Les locomotives de la hausse ce vendredi furent Intel +1,8%, Amex et Goldman Sachs +2,3%, Alcoa +2,5%, Yahoo+2,8%, Joy Global +3,9%, E-Trade +4,4%.
Parmi les rares replis, on notait eBay -1,8%, Pfizer et Facebook -1,1%... et Apple (-0,5%) à 645$ alors que son nominal va être divisé par 7 ce weekend, soit 92,2$ à la reprise des cotations lundi.


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