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Marché : Les valeurs suivies à la clôture de la Bourse de Paris

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Paris (Reuters) - Les valeurs du jour lundi à la Bourse de Paris, qui a clôturé en baisse sur fond d'inquiétudes quant à la situation budgétaire aux Etats-Unis et, en Europe, au dossier grec.

L'indice CAC 40 a fini en repli de 0,35% à 3.411,65 points, dans des volumes relativement faibles, 1,7 milliard d'euros ayant changé de mains sur NYSE Euronext (71% de la moyenne quotidienne des trois derniers mois) en ce jour de "Veterans Day" aux Etats-Unis.

* De nombreuses VALEURS CYCLIQUES ont pâti des doutes du marché sur l'Europe et les Etats-Unis.

ALSTOM a perdu 2,18% à 27,64 euros, CAP GEMINI 1,98% à 30,74 euros, SAINT-GOBAIN 1,18% à 28,12 euros et SCHNEIDER ELECTRIC 1,15% à 49,515 euros. Hors CAC, EIFFAGE (-3,17% à 25,80 euros) a également cassé une résistance technique importante à 26,5575 euros.

L'indice Stoxx du secteur des ressources de base a cédé 0,84% et celui de la construction 0,96%.

* LAFARGE, malgré plusieurs relèvements de recommandation, a aussi reflué de 1,91% à 45,595 euros après avoir grimpé de 1,63% vendredi à l'occasion de la publication de ses résultats.

* VEOLIA ENVIRONNEMENT (-2,52% à 7,701 euros) a essuyé les plus lourdes pertes du CAC 40, la valeur finissant de combler un "gap haussier" ouvert le 7 novembre après avoir échoué dans sa tentative de franchissement d'une résistance technique située entre 8,1 et 8,2 euros.

* De même, MAUREL ET PROM a baissé de 3,54% à 11,455 euros, la valeur fléchissant après avoir ouvert un "gap haussier" le 1er novembre sans réussir à franchir une résistance technique située à 12,2 euros.

* CLUB MEDITERRANÉE (-3,02% à 11,90 euros) est tombé à son plus bas de l'année en clôture, renouant ainsi avec son niveau de début décembre 2011.

Le groupe de loisirs souffre particulièrement des effets de la crise sur la consommation, et affiche désormais une baisse de 9,6% depuis le début de l'année, contre une hausse de 9,5% pour le SBF 120, mais chute de 30,5% depuis son plus haut annuel en mars.

* A rebours de tendance, PUBLICIS s'est octroyé 1,74% à 41,80 euros, signant la plus forte hausse du CAC 40. La croissance organique du chiffre d'affaires du groupe a enregistré un net rebond en octobre, s'établissant au-dessus de 7% après une chute brutale et inattendue des investissements publicitaires en septembre.

* PPR a pris 1,52% à 137,30 euros, L'OREAL 0,41% à 99 euros et DIOR 0,35% à 115,20 euros, la valorisation actuelle du secteur du luxe étant insuffisante au regard de son potentiel de croissance en termes de bénéfices, estiment des analystes.

* SOCIÉTÉ GÉNÉRALE (+1,16% à 24,905 euros) est proche d'un accord définitif pour céder sa participation majoritaire de 77% dans sa filiale égyptienne National Societe Generale Bank (NSGB) à Qatar National Bank (QNB), selon plusieurs sources proches du dossier.

* VINCI (+1,12% à 32,59 euros) a profité de rachats à bon compte après trois séances de baisse d'affilée (-4%).

* TELEPERFORMANCE, plus forte hausse du SBF 120, a encore grimpé de 3,8% à 26,655 euros après avoir pris plus de 8% vendredi à la suite de la publication des résultats trimestriels du groupe de tourisme et de loisirs.

* FAURECIA a progressé de 2,61% à 11,775 euros, l'équipementier ayant annoncé son intention de supprimer 1.500 emplois en Europe occidentale afin de réduire ses coûts dans un environnement automobile dégradé sur le continent.

PSA, qui détient 57% de Faurecia selon les dernières données Thomson Reuters, a avancé de 3,64% à 4,584 euros.

* BOLLORÉ s'est adjugé 2,11% à 256,50 euros. Le conglomérat a annoncé vendredi avoir absorbé sa filiale Financière du Loch, une société de gestion de portefeuille qui détenait 24,7% du capital d'Aegis avant sa cession en juillet.

* ADP (+1,11% à 60,32 euros) a annoncé que son conseil d'administration avait proposé de nommer Augustin de Romanet, ex-patron de la Caisse des dépôts, au poste de PDG du groupe en remplacement de Pierre Graff, atteint par la limite d'âge.

Blandine Hénault et Alexandre Boksenbaum-Granier, édité par Dominique Rodriguez

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