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Marché : Les prix immobiliers pourraient baisser, selon la fnaim

Les prix immobiliers pourraient baisser, selon la fnaimLes prix immobiliers pourraient baisser, selon la fnaim

PARIS (Reuters) - La remontée des taux du crédit et le ralentissement du pouvoir d'achat des ménages pourraient conduire à une stabilisation voire à une baisse des prix de l'immobilier en France au second semestre, a estimé jeudi la Fnaim.

Cette inflexion devrait contenir la hausse du prix moyen du mètre carré entre 3% et 6% sur l'ensemble de l'année, donc en dessous du niveau de 6,8% sur un an enregistré sur le seul deuxième trimestre, estime la Fédération nationale des agents immobiliers.

Les volumes d'activité, eux, devraient rester stables par rapport à 2010, grâce à des taux encore attractifs et au soutien apporté par le PTZ+, la nouvelle version du prêt à taux zéro aux primo-accédants, désormais accordé sans condition de ressource.

Si elle constate que les prix immobiliers ont retrouvé le niveau record atteint entre 2007 et 2008, avant la crise financière, la Fnaim écarte, comme d'autres acteurs du secteur, le risque d'une bulle, en expliquant qu'"une surchauffe des prix, à l'image des hausses à deux chiffres observées entre 2002 et 2005, n'est pas à craindre".

A l'appui de cette prédiction, elle constate une dégradation de l'opinion des Français sur l'opportunité d'un achat immobilier: moins d'un tiers d'entre eux (29%) jugent la conjoncture actuelle favorable à l'achat d'un bien, contre 37% au début de cette année et 40% en janvier 2010, selon le baromètre Fnaim-Ifop.

Au total, précise la Fnaim, la perception des Français sur l'opportunité de réaliser de bonnes affaires immobilières est tombé à son plus bas niveau depuis octobre 2009.

Si la courbe des prix se stabilise ou s'inverse au second semestre, ce mouvement pourrait n'être que de courte durée, poursuit l'organisation professionnelle: grâce au PTZ+ et une fois les "effets psychologiques" de la hausse des taux dissipés, l'activité pourrait repartir de l'avant dès la fin de l'année, estime-t-elle.

Marc Angrand, édité par Yves Clarisse

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