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Marché : Le polonais marek belka nie convoiter la direction du fmi

Le polonais marek belka nie convoiter la direction du fmiLe polonais marek belka nie convoiter la direction du fmi

JACHRANKA, Pologne (Reuters) - Le gouverneur de la banque centrale polonaise Marek Belka a fait savoir mercredi qu'il ne serait pas candidat à la succession éventuelle de Dominique Strauss-Kahn à la tête du Fonds monétaire international.

Ancien ministre des Finances puis Premier ministre polonais, Marek Belka, 59 ans, a été cité dans les médias locaux et internationaux comme un possible candidat de compromis pour succéder à Dominique Strauss-Kahn, impliqué dans une affaires de moeurs aux Etats-Unis.

Le gouvernement polonais avait proposé Marek Belka comme candidat à la direction du FMI en 2007, mais il avait été battu par Dominique Strauss-Kahn. Il a cependant dirigé le département européen du FMI de 2008 à 2010.

"Je suis le patron de la BNP (Banque nationale de Pologne) depuis à peine un an et je prends ce poste au sérieux. C'est comme une mission si vous voulez", a déclaré à la presse Marek Belka, dont le mandat à la tête de la banque centrale court encore cinq ans.

"Je ne suis pas disponible. Je ne suis pas candidat et ne serai pas candidat", a-t-il ajouté.

"C'est une pure spéculation que de faire apparaître mon nom dans ce défilé de noms, et même (de faire apparaître) un nom de Polonais", a estimé Marek Belka, qui a été ministre des Finances en 1997 et de 2001 à 2002, puis Premier ministre dans un gouvernement de centre-gauche en 2004-2005.

Les médias polonais ont également suggéré que Leszek Balcerowicz, architecte des "thérapies de choc" de la Pologne convertie à l'économie de marché au début des années 1990, pourrait être candidat à la succession de Dominique Strauss-Kahn.

Les Etats-Unis plaident pour leur part pour la nomination d'un directeur intérimaire.

Le Brésil et la Chine, qui souhaitent un rééquilibrage au sommet des instances internationales, ont laissé entendre qu'ils souhaiteraient qu'un candidat issu d'un pays émergent obtienne ce poste, qui revient traditionnellement à un Européen depuis la création du FMI en 1945 tandis qu'un Américain est à la tête de la Banque mondiale.

Dagmara Leszkowicz, Natalie Huet pour le service français, édité par Dominique Rodriguez

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