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Marché : Les administrateurs de T.Italia vont discuter du réseau mardi

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MILAN (Reuters) - Le conseil d'administration de Telecom Italia (TIM) réfléchira cette semaine aux options relatives à son réseau fixe, y compris la possibilité d'une scission, mais aucune décision ne devrait être prise dans l'immédiat, a déclaré dimanche une source proche de l'opérateur télécoms.

Des responsables politiques et des concurrents de Telecom Italia réclament de longue date que le réseau fixe de TIM soit séparé du reste de ses activités et qu'il soit modernisé. Ces appels ont été renforcés par la volonté du gouvernement italien de contenir l'influence croissante de Vivendi dans Telecom Italia, dont le groupe français est devenu le principal actionnaire, alors que le réseau fixe, estimé par certains analystes à 15 milliards d'euros, est considéré comme un actif stratégique en Italie.

Amos Genish, le nouvel administrateur délégué de Telecom Italia arrivé en provenance de Vivendi, va exposer mardi au conseil d'administration les grandes lignes de son plan stratégique pour la période 2018-2020, a dit la source.

"Dans le cadre de cette présentation, l'administrateur délégué présentera aussi les différentes options pour l'avenir du réseau, y compris une éventuelle séparation", a déclaré cette source.

"Aucune décision ne sera prise mardi et l'administrateur délégué s'engagera à revenir ultérieurement avec sa recommandation pour le réseau."

Une deuxième source a déclaré que le conseil d'administration pourrait officiellement donner mardi à Amos Genish le mandat de réfléchir à différentes pistes pour le réseau fixe, y compris une possible séparation du reste du groupe.

Amos Genish a déclaré le mois dernier que Telecom Italia souhaitait conserver le contrôle de son réseau mais qu'il n'avait "pas besoin de le détenir à 100%".

Il a déclaré la semaine dernière aux représentants syndicaux que, du point de vue réglementaire, l'opérateur ne voyait aucune raison dans l'immédiat pour séparer davantage le réseau du reste du groupe.

(Agnieszka Flak; Bertrand Boucey pour le service français)

Copyright © 2017 Thomson Reuters


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