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Vivendi : Recule à l'ouverture, “guerre des chefs” en cours

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(CercleFinance.com) - Vincent Bolloré s'est félicité hier soir du retrait du candidat présenté par Jean-René Fourtou, Thomas Rabe, à la présidence du groupe Vivendi dont il est le premier actionnaire. Un conseil de surveillance du groupe doit se tenir aujourd'hui.

En Bourse de Paris ce matin où le CAC 40 consolide de 0,4%, l'action Vivendi recule plus fortement de 2,3% à 16,5 euros.

Il indique qu'il demeurera vigilant sur l'évolution prochaine du directoire et du conseil de surveillance, et qu'il n'est pas, lui-même, à la recherche d'un poste ou d'une rémunération dans le groupe Vivendi.

Vincent Bolloré est, d'autre part, 'très attentif et déterminé à ce que ce fleuron de l'industrie française des médias et des communications soit à présent géré en toute transparence, pour bien rester français et ne pas risquer d'être démantelé'.

Le groupe Bolloré s'est associé il y a deux ans à Vivendi en lui apportant ses deux chaînes de télévision. Il a, en outre, investi directement des montants très importants pour devenir le premier actionnaire avec plus de 5% du capital de Vivendi représentant une valeur supérieure à un milliard d'euros.

Cette annonce laisse dubitatifs les analystes d'Aurel BGC ce matin : “aucun gagnant n'est ressorti de cette guerre des chefs et le groupe n'a toujours pas communiqué sur une stratégie claire, après la vente de plusieurs de leurs actifs importants.”

Par ailleurs, le bureau d'études Nomura rappelle ce matin qu'un conseil de surveillance de Vivendi, dont Vincent Bolloré fait partie, doit se réunir aujourd'hui.

Fin août, les analystes de Société Générale indiquaient de leur côté que selon eux, l'instance dirigeante du groupe de télécoms et de médias disposait de deux options. En premier lieu, une approche qualifiée d'“homéopathique” consistant à affecter “partiellement” le produit des cessions récemment annoncées (Activision Blizzard et Maroc Telecom) à des rachats d'actions afin d'atténuer la dilution bénéficiaire qu'entraînera mécaniquement une telle opération.

En second lieu, les spécialistes de la banque française envisagent une approche plus “chirurgicale”, selon eux “ beaucoup plus convaincante”, qui consisterait à dissocier la principale filiale, SFR, des actifs Médias et de la filiale brésilienne GVT.



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