Bourse > Vivendi > Vivendi : Le fonds PSAM assure qu'il ne veut pas démanteler Vivendi
VIVENDIVIVENDI VIV - FR0000127771VIV - FR0000127771
17.785 € +0.91 % Temps réel Euronext Paris
17.800 €Ouverture : -0.08 %Perf Ouverture : 17.985 €+ Haut : 17.655 €+ Bas :
17.625 €Clôture veille : 5 120 720Volume : +0.40 %Capi échangé : 22 891 M€Capi. :

Vivendi : Le fonds PSAM assure qu'il ne veut pas démanteler Vivendi

Le fonds PSAM assure qu'il ne veut pas démanteler VivendiLe fonds PSAM assure qu'il ne veut pas démanteler Vivendi

PARIS (Reuters) - Le fonds spéculatif américain P. Schoenfeld Asset Management (PSAM) n'a pas l'intention de démanteler Vivendi et ne travaille pas de concert avec des actionnaires étrangers pour prendre le contrôle du groupe de médias, assure son fondateur, Peter Schoenfeld, dans un entretien au quotidien Les Echos publié jeudi.

Le hedge fund PSAM, qui contrôle 0,8% de Vivendi, tente de rallier d'autres actionnaires au vote de deux résolutions à l'assemblée générale du groupe, qui lui imposeraient de restituer jusqu'à neuf milliards d'euros de bénéfices à la suite de plusieurs ventes d'actifs.

"Notre but n'est pas de démanteler Vivendi. Nous ne travaillons pas de concert avec des actionnaires étrangers pour prendre le contrôle du groupe. La seule chose que nous demandons, c'est une meilleure rétribution des actionnaires et une clarification de la stratégie", a dit aux Echos Peter Schoenfeld.

Vivendi a récemment annoncé son intention de verser 5,7 milliards d'euros via des dividendes et des rachats d'actions d'ici à 2017 mais entend également consacrer une partie de ses profits à de la croissance externe et à du développement organique.

Peter Schoenfeld précise avoir demandé à rencontrer Vincent Bolloré, qui s'est renforcé au capital de Vivendi dernièrement avec plus de 10% du capital détenus par sa société, mais toutes les dates qui avaient été fixées ont été annulées.

Le fondateur de PSAM indique en revanche avoir rencontré des cabinets de conseil aux actionnaires, tels Proxinvest et ISS.

"Proxinvest va soutenir notre première résolution - celle qui demande le versement d'un dividende de 2,9 milliards - mais pas la seconde - celle qui requiert 6 milliards supplémentaires", annonce-t-il.

De son côté, la société de conseil Glass Lewis s'est refusé à soutenir les initiatives en faveur d'un relèvement du dividende mais conseille aux actionnaires de voter une résolution proposée par le fonds PhiTrust qui interdirait les droits de vote doubles pour les actionnaires détenant l'action depuis plus de deux ans.

(Alexandre Boksenbaum-Granier, édité par Jean-Michel Bélot)

Copyright © 2015 Thomson Reuters


Je donne mon avis

TÉLÉCHARGEZ GRATUITEMENT L’APPLI
En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez nos CGU et l'utilisation de cookies afin de réaliser des statistiques d'audiences et vous proposer une navigation optimale, la possibilité de partager des contenus sur des réseaux sociaux ainsi que des services et offres adaptés à vos centres d'intérêts.
Pour en savoir plus et paramétrer les cookies...