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Vinci : En tête du CAC 40 sur des rumeurs favorables

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(CercleFinance.com) - Selon les Echos, les négociations - ou plutôt les renégociations - entre l'Etat et les concessionnaires autoroutiers avancent à grands pas, à tel point qu'un accord pourrait être signé d'ici le 15 janvier, pour une entrée en vigueur au 1er février. Selon un bureau d'études, cet éventuel accord serait financièrement neutre pour les concessionnaires, dont Vinci et Eiffage font partie.

En tête du CAC 40 ce midi, l'action Vinci prend 5,2% à 45,7 euros, celle d'Eiffage suivant dans les mêmes proportions.

Ainsi, selon les termes des contrats de concession et la compensation de la redevance domaniale, les concessionnaires peuvent exiger une hausse des tarifs des péages d'en moyenne 1,07% dès le mois prochain. Le sujet fait encore débat : la ministre de l'Écologie, du Développement durable et de l'Énergie, Ségolène Royal, a plaidé pour un gel total qui semble difficile à imposer. Mais politiquement, valider une telle hausse paraît tout aussi compliqué. Reste la solution de compromis : l'étalement sur plusieurs années.

Autre point majeur des négociations : le 'partage des profits', dont selon les Echos 'le principe est acquis'. Mais le critère utilisé ne sera ni l'excédent brut d'exploitation, ni la rentabilité interne des concessionnaires, mais plutôt le trafic. En cas de dépassement d'une borne haute, le partage des profits s'imposera, la réciproque valant aussi en cas de passage sous une borne basse. Attention : ce partage ne sera pas libellé en espèces, mais en durée de concession qui serait raccourcie dans le premier cas, rallongée dans le second. Les modalités précises ne seraient pas encore fixées.

De plus, le 'plan de relance autoroutier' à trois milliards d'euros contre prolongation des concessions, acté mais non signé, serait également inclus dans l'accord.

Quel serait les conséquences financières de cet éventuel accord ? Selon les analystes d'Aurel BGC, 'le scénario d'une sortie par le haut du conflit entre l'Etat et les concessionnaires, qui est notre scénario privilégié, se met progressivement en place.'

Politiquement, selon les spécialistes, 'c'est un accord qui peut tout à fait être présenté comme un deal gagnant-gagnant'. Mais financièrement, 'l'accord serait (...), au pire, neutre sur la valeur nette actualisée des contrats de concession, sauf si les négociations changeaient de tournure', estime Aurel BGC. A l'achat sur les titres Vinci et Eiffage, Aurel BGC vise des cibles respectives de 55 et 60 euros.


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