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Societe generale : Les valeurs bancaires toujours malmenées par le Brexit

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(Tradingsat.com) - Les valeurs bancaires continuaient d’évoluer sous pression lundi à la Bourse de Paris, toujours à la peine depuis le choix des Britanniques de sortir de l'Union européenne. Après -20,57% vendredi, Société Générale abandonnait plus de 6% supplémentaires à mi-séance (-6,3% à 26,98 euros à 12h30), soit -25,5% en deux séances. BNP Paribas cédait -4,6% après -17,4% vendredi, soit -21,2% au total depuis le "Brexit", Crédit Agricole perdait 4,2% après -14% (soit -17,6%), et Natixis -4,8% après -17,1%, soit une baisse cumulée de -21%.

Il faut dire que le secteur financier est d’autant plus pénalisé depuis vendredi que les banques avaient nettement rebondi les jours précédents dans l'espoir d'un "Bremain". Mais les analystes sont aujourd'hui sont obligés de revoir leurs calculs. JP Morgan a abaissé lundi ses objectifs de cours sur les banques françaises. Le broker valorise désormais Société Générale à 31 euros par action, contre 34 euros auparavant, BNP Paribas à 36 euros (contre 40 euros) et Natixis à 4,2 euros (contre 5 euros). "Neutre" sur Société Générale et Natixis, JP Morgan conseille de "Sous-pondérer" BNP Paribas.

La sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne risque en effet de fragiliser davantage un modèle économique bancaire déjà malmené par la faiblesse des taux. "Avec le Brexit et ses conséquences, la question de la profitabilité du secteur revient plus que jamais sur le devant de la scène", souligne ainsi Natixis.

Le broker pointe le fait que "les activités de banques de détail et d’assurance vie devraient être particulièrement sous pression car l’intensification des injections de liquidité dans le système par la BCE devrait maintenir les taux sur de bas niveaux, tandis que les activités de BFI et de gestion d’actifs pâtiront de la forte volatilité".

Pour autant, le courtier estime que "l’impact de la sortie de l’Angleterre devrait être gérable" pour les banques françaises au vu de leur exposition relativement limitée au Royaume-Uni. Cette zone représente en effet seulement 5,8% du produit net bancaire de BNP Paribas, 5,5% de celui de Société Générale, et 3,7% de celui de Crédit Agricole SA.

Même son de cloche rassurant du côté de Frédéric Oudéa, le président de la Fédération bancaire française, qui a estimé vendredi que les "banques françaises seront parmi les moins "impactées" par les conséquences du Brexit.

"Je ne crois pas que ce soit les banques françaises qui seront les plus impactées dans leurs choix opérationnels" par rapport à d'autres établissements car "elles ont gardé deux pieds à la fois à Paris et à Londres", a déclaré le patron de la Société Générale lors d'une conférence de presse de la Fédération bancaire française.


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