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Societe generale : Les valeurs bancaires soutenues par les espoirs sur la dette grecque

Les valeurs bancaires soutenues par les espoirs sur la dette grecqueLes valeurs bancaires soutenues par les espoirs sur la dette grecque

(Tradingsat.com) - Le secteur bancaire poursuit jeudi sur sa lancée dans l'espoir d'une issue favorable à l'opération d'échange de la dette grecque détenue par les créanciers privés. Opération qui vise à effacer plus de 100 milliards d'euros de dette du pays selon les termes de l'accord négocié avec le gouvernement grec. Vers 15h30, BNP Paribas et Crédit Agricole grimpaient ainsi de 2,8% à 36,7 euros et 4,8 euros respectivement, suivie par Société Générale (+2,2% à 24,3 euros).

L'enjeu est de regrouper au moins 75% des créanciers, condition sine qua non posée par la Troïka (Communauté européenne, BCE, FMI) pour mettre en œuvre le second plan d'aide européen pour un montant de 130 milliards d'euros et permettre au pays de rembourser sa prochaine échéance de 14,5 milliards d'euros le 20 mars prochain.

Plus précisément, si le taux de participation dépasse les 90%, Athènes procèdera à l'échange selon les termes prévus par lesquels les créanciers acceptent de perdre plus de 70% de la valeur de leurs avoirs. A l'opposé de ce scénario idéal, l'adhésion de moins de 75% des créanciers au programme aboutirait à une catastrophe en contraignant la Grèce à faire défaut. Le Parlement grec a toutefois voté il y a quelques jours une loi qui autorise Athènes à forcer tous les créanciers à participer l'échange dès le seuil de 66% de participation franchi.

Enfin, le scénario le plus probable aux yeux de tous est celui d'un taux de participation compris entre 75 et 90%, qui conduirait la Grèce à de nouvelles discussions ses créanciers publics.

Aux dernières informations, les créanciers représentant plus de 55% de la dette grecque concernée par cet effacement volontaire ont déclaré qu'ils participeraient à cette opération. Le délai fixé aux créanciers pour donner leur réponse s'achève ce soir à 21 heures et le résultat devrait être connu vendredi.

Alors qu'une trentaine de grandes banques, assureurs et fonds d'investissement (Deutsche Bank, HSBC, BNP Paribas, Société Générale, Dexia...) ont donné leur accord, certains créanciers refusent cependant de participer. « Ils tentent de jouer le rôle du passager clandestin, mais risquent de faire échouer le processus et de provoquer un défaut désorganisé qui coûterait très cher à tout le monde », expliquent les analystes de CM-CIC Securities.


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